23 décembre 2007
Quelques nouvelles...
Bonsoir à toutes et à tous !
Ouh la la, mais ça faisait un petit moment que je n'étais pas passé par ici. J'espère qu'il n'y a pas eu trop de suicides à cause de mon absence. :) En cette période de fêtes, je me devais de venir vous faire un petit coucou, histoire de répondre aussi à toutes les questions que vous vous posez. Mais que devient le père Vincent ? Voici quelques réponses rien que pour vous mes petits lecteurs préférés.
Depuis plusieurs semaines maintenant, le père Vincent (euh, c'est un petit surnom juste pour rire hein ??? Je ne suis pas devenu curé ! Je vous rassure mesdemoiselles...) bosse beaucoup pour réaliser tous ses rêves et ça commence à porter ses fruits. Suite au petit succès de ce blog, un ami cher m'a demandé de faire avec lui, un livre avec des petites histoires écrites avec le même humour que celles que je vous faisais partager ici-même, mais cette fois-ci fictives. Après plusieurs mois de travail, ce bébé vient de voir le jour et j'en suis particulièrement fier. Il s'appelle "Histoires d'en rire..." et est disponible depuis le 18 décembre dernier à cette adresse :
http://www.thebookedition.com/s.l-et-v.a-histoires-d-en-rire-p-873.html
D'autres merveilleux projets vont voir le jour au cours de l'année 2008. Animation de plusieurs émissions sur une Web radio pour enfants, pièce de théâtre, télévision... Pas mal de belles choses en perspective. Je ne manquerai pas de venir faire un petit tour par ici pour vous raconter tout ça... En attendant, sachez que j'ai également une page MySpace et que j'aurai bientôt un site officiel (Non mais si ça, ça ne déchire pas le slip taille basse de Maïté, je ne m'y connais pas...). ;)
Page MySpace : http://www.myspace.com/vince77100
En attendant, je profite de mon petit passage par ici pour vous souhaiter à toutes et à tous un très joyeux noël auprès de tous ceux que vous aimez.
Je vous embrasse,
Vincent ;)
05 août 2007
Avis aux fans...
...de mémé Paulette !
Vous êtes très nombreux
(au moins trois) à me demander quotidiennement (sauf les jours
ouvrés et le week-end), des nouvelles de mémé
Paulette.
Comme vous êtes mes petits canards en sucre de canne (vous avez vu, j'ai réussi à placer le mâle et la femelle dans la même phrase... Je sais, je déchire tout) et que c'est un bonheur sans nom (j'ai essayé de l'appeler « Bonheur Daniel », mais ça faisait con) pour moi que de vous faire plaisir, voici rien que pour vous et en exclusivité internationale que même Mireille Dumas fait la gueule parce qu'elle n'a pas eu le scoop, la semaine de mémé Paulette.
Lundi : Debout à 6h00 du mat' après une grasse matinée bien méritée. Un petit déjeuner copieux (un demi bol de café avec une biscotte) et direction la salle de bain pour décrassage de fessard. (Je tiens d'ailleurs à avoir une pensée émue pour la famille du gant de toilette qui est toujours en salle de réanimation... Oh c'est bon, je rigole !). Aujourd'hui, elle reçoit son amie Bernadette pour faire des confitures avec les prunes et les mirabelles du jardin. Et c'est qui qui va s'en foutre plein la tronche cet hiver ? Non pas le père noël, il ne m'apporte plus de jouets depuis des années alors il peut se brosser celui-là ! Bah c'est bibi ! Non pas la chanteuse... Moi !
Mardi : Coup de téléphone de son amie Mauricette. C'est un peu le même genre de femme que mémé Paulette, mais en complètement différente. Vous me suivez ? (Je ne peux pas vous en vouloir, comment résister ? Euh... Je m'éloigne du sujet !). Elles ont pas mal de points en commun, surtout deux. Des dents impeccables et solides... Sur leur dentier parce que sinon, y'en a plus que trois dont une qui dit merde (pas cool la ratiche) aux deux autres et une haleine de jeune fille en fleur... Quand elles avaient vingt ans car maintenant, ça sent un peu le vieux bouquetin des Pyrénnées qui flatule gaiement sans se soucier de la couche d'ozone (Dragostea din teï).
Mercredi : Petit déjeuner, roupillon du matin, déjeuner, roupillon de l'après-midi, dîner, roupillon du soir (tant pis pour Julien Lepers) et parce qu'il faut bien se remettre de tout ça : dodo à 22h00.
Jeudi : Même chose que le mercredi, mais en moins fatiguant.
Vendredi : Même chose que le
jeudi mais avec plus de conviction que le mercredi. Attention, je
tiens à rassurer les familles des culottes « la
redoute » que porte ma grand-mère, elle se lève
quand même dans la journée pour aller aux toilettes.
Elle a bientôt 95 ans, mais elle n'a pas oublié que
monsieur WC a inventé des cuvettes. Non mais vous croyez quoi ??? Elle est propre ma grand-mère !!! (Petite phrase rajoutée à sa demande car ça commencait à faire beaucoup... mdr).
Samedi : Mémé Paulette reçoit (chez elle !!! Pas en pleine gueule !) son petit-fils chéri Vincent et sa petite-fille adorée Stéphanie. Pour cette adorable grand-mère, c'est un moment béni des dieux ! Quel bonheur infini que de recevoir en ses murs ces deux magnifiques créatures qui semblent sortir tout droit d'un conte de fée (Bah quoi ? Moi j'dis, y'a pas de mal à se faire du bien !). Vincent et son sexapeal (et pas sexe à piles... Merci pour ceux qui avaient compris !) légendaire et son corps de jeune premier (Je continue si je veux ! C'est mon blog ! Non mais ohhhh !).
Dimanche : Mémé Paulette est là, pas loin. Elle ronfle comme un buffle schizophrène dans le canapé alors j'en profite pour vous écrire ces quelques lignes. Je vais bientôt la raccompagner chez elle car demain, une dure journée l'attend ! Debout à 6h00 du mat', enfin, vous connaissez la suite...
Merci à tous pour vos nombreux messages d'amour adressés à mémé Paulette. Elle prendra le temps de répondre à chacun d'entre vous mardi soir après son cours de hip hop ! Sachez toutefois que le fan club « Paulette forever on the place » ouvrira ses portes prochainement avec tout un tas de belles surprises pour les cinquantes premiers adhérents comme le fameux T-shirt « Je kiffe le canevas », la gaine dédicacée ainsi que le porte-clés « Mon dentier fait la gueule ».
Pour finir, je tiens à prévenir la SPM (société protectrice des mémés) que tout ceci est de l'humour... Mémé Paulette... Je t'aime !
15 juillet 2007
Mon séjour chez Simon !
Bonjour à tous !
Et bien dites-moi, je ne vous félicite pas, vous n'avez pas été super discrets !!! Je vous ai entendu pleurer comme des limaces déprimées pendant mon absence. Bah alors ??? Je vous ai manqué tant que ça ? Ce n'est plus de l'amour, mais une passion intense qui brûle au plus profond de votre petit coeur meurtri et tout ça rien que pour moi ? C'est beaucoup trop voyons !!! Il va falloir vous reprendre ! Bon, j'ai une excellente nouvelle pour vous : Je suis de retour ! Merci pour les nombreux messages que vous m'avez envoyé, je vais essayer de répondre à tous (j'ai déjà commencé).
Comme vous l'avez donc remarqué (c'est le moins que l'on puisse dire... Certains étaient même à la limite de l'agonie),
je me suis absenté quelques jours ! Non je ne suis pas allé tricoter
des pyjamas et des chaussettes en laine de moutons sauvages aux ours
blancs d'Arctique, non je ne suis pas allé danser avec Maïté dans une
boîte de nuit échangiste de la Côte d'Azur, non je ne suis pas allé me
faire dorer le fendu sur une plage de nudistes dans le Nord
Pas-de-Calais, non je n'ai pas épousé Eva Longoria... Vous voulez
savoir ? Et bien je suis allé passer quelques jours en Auvergne chez
mon pote Simon Laurent qui m'avait gentiment invité. Condat en
Combrailles vous connaissez ? C'est un peu le trou du cul du monde,
mais en plus propre.
Petit cours de géographie :
Condat en Combraille est une commune rurale située à l'ouest du département du Puy-de-Dôme à 50 km de Clermont-Ferrand. Elle appartient au canton de Pontaumur.
Mais commençons par le tout début :
Nous sommes lundi 09 juillet 2007 (bah oui, car si je commence à vous raconter mes vacances de l'année dernière, on n'a pas terminé ! Soyez raisonnables !). Il est 9h30 quand mon radio-réveil se met à jouer une chanson de Diam's... Croyez-moi, ça donne pas envie de rester coucher ! Je me lève... Et je te bouscule, tu n'te réveilles pas, comme d'habitude. Je prends ma douche (enfin quand je dis que je prends ma douche, je veux dire que je me lave, je n'ai pas démonter ma salle de bain pour l'emporter en Auvergne. Non mais vous imaginez : « Tiens Simon, pour te remercier pour ton invitation, je t'ai apporté mon bidet... Alors heureux ? »... Non, faut pas déconner !). Je mets mes valises dans le coffre de la voiture (c'était d'ailleurs une bonne idée car si je les avais déposées chez ma voisine, je n'aurais rien eu à me mettre sur le trou duc pendant mon séjour) et branche mon petit GPS ! (Mais si, vous vous souvenez, la petite dame dans la petite boîte qui me donne la route à suivre ? Bon là, c'était un peu plus long pour elle que de m'emmener sur Paris. Mais elle est cool, elle ne s'est jamais plainte de courbatures).
Le trajet se passe super bien. Je m'arrête dans une station service pour donner à manger du super sans plomb 98 à ma tuture, puis dans une autre pour faire pleurer mon haricot magique et enfin une fois encore pour passer un petit coup de téléphone à ma soeur (en fait, la fille de mes parents qui est aussi la petite fille de ma grand-mère). Soudain, après plusieurs heures de route sous une pluie de bovin en dépression, j'entends madame GPS me dire « Vous êtes arrivé à votre destination ». Hein ? Quoi ? Tu me fais une blague ? Tout ce que je vois autour de moi, c'est des vaches, des champs, une poste fermée, un bureau de tabac fermé et une enseigne de boulanger qui n'existe plus ! Waaazzzzaaaaaaaaaaaaaa ! Y'a eu la guerre ici ou quoi ? Je sors mon portable de ma poche (bah oui, je ne le range pas dans mon slip... En même temps, je ne pourrais pas, y'a plus de place) et appelle Simon pour qu'il m'indique la route pour me rendre jusqu'à chez lui.
- Allo ?
- Salut Simon, c'est Vincent !
-
Ah Vincent ! Super ! Trop de la balle ! Comment je suis content !!! Je
m'impatientais !!! Quel honneur d'avoir la star de Meaux chez moi (Bon j'en rajoute un peu j'avoue... Bon ok, j'en rajoute beaucoup ! Mais il aurait pu dire ça !).
-
Je suis arrivé ! Enfin je crois ! Tu ne m'avais pas parlé d'une ville
avec des magasins et tout et tout ? Parce que là, à part un chien qui
vient de pisser sur mes pneus et une petite vieille qui me regarde en
se demandant de quelle planète j'arrive, je ne vois pas grand monde !
- Attends, je téléphone à Mathieu et on vient te chercher... D'ici 20 minutes ça va ?
- Ok je vous attends.
50
minutes plus tard, alors que je commence à avoir les rhumatismes de
Michel Serrault et des toiles d'araignées un peu partout, je vois enfin
la voiture rouge de Mathieu débouler dans le centre ville (enfin, dans le centre de ce qu'il reste de la ville). La portière s'ouvre (bah oui, ils ne sont pas passés par le coffre),
Mathieu et Simon en sortent et là nous sommes tellement contents de
nous revoir que nous nous retrouvons tous les trois à danser le haka,
la danse Maori des All Blacks sur la petite place ! (Je rajoute un peu d'effets spéciaux, ça fait mieux).
Simon me demande de les suivre en voiture. S'en suit une course
poursuite éffrénée dans les rues sinueuses du Puy-de-Dôme ! Nous voici
arrivés ! Je fais vite la connaissance de Banjo, le chien de Simon, (le bon pépère à son papa quoi), mais aussi des deux chattes dont l'une venait de donner naissance à deux adorables petits chatons (si elle avait donné naissance à des crocodiles, je crois que j'aurais décliner l'invitation) et dont l'autre semblait elle aussi attendre des petits (mais c'était juste du gras).
Je suis reçu comme un prince, c'est que mon ami Simon ne fait pas les
choses à moitié. Repas de fête, chambre avec vue sur le jardin
fraichement tondu et stripteaseuses orientales ! (Nous
tenons à nous excuser auprès de nos charmants lecteurs pour l'erreur
qui s'est malencontreusement glissée dans cette dernière phrase).
Mardi 10 juillet 2007 (c'est le lendemain en fait, pour les neuneus).
Il fait un temps magnifique... Pour les agriculteurs ! En effet, il va
pleuvoir comme vache qui prend des durétiques toute la journée ! Mais
c'est pas grave, nous avons tellement de choses à nous raconter que
nous ne voyons pas le temps passer (bon ok, nous nous sommes levés en début d'après-midi, ça aide). Mathieu doit rentrer chez lui pour passer une visite médicale. Je tiens d'ailleurs à rassurer ses nombreuses admiratrices (je pense notamment aux pensionnaires de la maison de retraite de Chamalière),
c'était juste pour un boulot, il n'a rien le petit Mathieu ! Enfin rien
de visible à l'oeil nu du moins. Une fois débarrassés de lui (parce que les enfants, ça va bien 5 minutes ! Oups... Pas taper Mathieu... Promis ?),
Simon et moi décidons de nous regarder un petit DVD tout en discutant
de nos carrières respectives... Il y a tout d'abord ce livre qu'il
vient de sortir et qui cartonne déjà un peu partout en Europe, mais
aussi notre projet en commun qui avance à la vitesse de la lumière (d'une bougie, mais de qualité) et de nos prochains tournages (effectivement,
Simon a pour projet de tourner dans un téléfilm aux côtés de Régine, un
remake à la française des feux de l'amour. Quand à moi, Steven
Spielberg me fait toujours de l'oeil pour son prochain long métrage,
mais comme je suis déjà sur un projet sérieux avec Luc Besson, j'hésite
encore...). Ouh là, que le temps passe vite quand on papote. Il
est déjà 19h00 et notre estomac commence à chanter le chant du
partisan. Nous décollons nos chalutiers du canapé et allons sur
Pontaumur (une petite ville voisine)
pour faire quelques courses. Nous mettons cinq bonnes minutes à choisir
notre repas dans les rayons du magasin et 30 minutes avec le caissier
qui semblait aussi vif qu'une carpe en léthargie. Petit passage dans un
bar très sympa de la ville, puis retour chez Simon pour
passer la soirée à discuter.
Mercredi
11 juillet 2007. Le beau temps est enfin au rendez-vous. Je commençais
à me demander si je n'allais pas voir débarquer des pingouins dans le
jardin !!! Aujourd'hui c'est visite de Clermont-Ferrand ! Dans un
premier temps, j'emmène Simon chercher son vespa au garage ! Là, nous y
retrouvons des gens très sympathiques. Une secrétaire qui ressemble à
un pellican en préretraite et un employé aimable comme un bouc
torcionaire qui aimerait faire payer à Simon une réparation sous
garantie. Une fois le vespa récupéré nous voici tous les deux en route
sur cette machine infernale vers le café « L'Australian » (sur la grande place de Clermont) pour rejoindre notre ami Mathieu. Bon j'avoue au début, je ne faisais pas le malin (surtout dans les virages) et
j'étais aussi stressé qu'un Putois chez Yves Rocher, mais on y prend
vite goût ! Bon, le seul truc, c'est que j'avais un casque un peu petit
pour ma grosse tête bien pleine et que du coup, j'avais un peu la
tronche comprimée à l'intérieur me donnant l'aspect d'un vieux cul tout
ridé de charpet centenaire. Nous arrivons au lieu de rendez-vous, il
fait super beau, on se croirait en été. Mathieu ne mettra pas bien
longtemps pour nous rejoindre. Pour rassurer son fan-club (notamment les pensionnaires du ZOO de Vincennes) sachez que sa visite médicale a été plus longue que prévue (vu le cas),
mais que tout c'est bien passé ! La journée s'achève déjà et ils nous
faut penser à rentrer. Simon part le premier sur son vespa (Le
Vespa est un scooter breveté le 23 avril 1946. Le mot Vespa signifie
« guêpe » en italien, nom choisi par Enrico Piaggio lui-même en
découvrant le prototype du modèle. Oui je sais, j'ai une culture qui
dépasse la moyenne nationale, mais je ne le fais pas exprès, je suis né
avec cette intelligence hors norme).
Le
Vespa de Simon peut facilement monter jusqu'à 80 km/h ! Il décide donc
de partir le premier car il va lui falloir beaucoup de temps et de
courage pour rejoindre Condat en Combrailles. Pendant ce temps, Mathieu
s'improvise guide touristique et me fait visiter la ville. Enfin, il
essaye... Il est tellement convainquant que je finis par me demander
s'il n'est pas Parisien finalement ! Puis, il me raccompagne jusqu'à ma
superbe clio (arrière propulsif,
capot effilé, les lignes extérieures de la Clio dessinent une
séduisante goutte d'eau. Une fluidité naturelle qu'incarne le trait de
lumière courant sur les flancs et l'arrière de sa carrosserie. Idéale
pour moi quoi !) et nous voilà partis nous aussi vers le ville
fantôme. Après un bon quart d'heure où je tente, tant bien que mal, de
suivre Mathieu Schumarer, v'là ti pas que nous retrouvons notre Simon
international qui avance fièrement (il faisait un bon 50 km/h) sur son Vespa, droit comme la tour eiffel et concentré comme une tomate du potager de mémé Paulette (il fallait bien que je case ma grand-mère quelque part, elle a des fans !!!).
Mathieu se place devant lui et moi juste derrière et nous voici tous
les deux en mission d'escortage de notre vieil ami Simon ! 40 km à
rouler tous les trois à 50 km/h, je peux vous dire qu'on ne s'est pas
fait que des amis sur la route ! Mais ce n'est pas grave, le plus
important c'est que notre ami Simon a pu grâce à nous, rentrer sein et
sauf (comme ça, il a pu nous
faire à manger... Bah oui, fallait quand même pas déconner ! On a eu
droit à un merveilleux... Paquet de chips !). Il est tard, Simon est fatigué, cette journée remplie en émotions pèse lourd sur ses frêles épaules. Avant d'aller nous allonger le mou nous aussi, Mathieu et moi improvisons une petite soirée « Z'y-vas ». Mathieu, si tu me lis (enfin si tu sais), sâche que j'ai « grave kiffé la night bouffon ». mdr .
Jeudi
12 juillet 2007. Aujourd'hui, c'est journée Koh-Lanta ! Direction le
lac pour aller faire du catamaran. Même si Simon a déjà fait de
l'optimiste, on ne peut pas dire qu'il le soit tellement à l'idée de
naviguer sur ce truc ! Quand à Mathieu, il m'affirme qu'il a regardé
sur internet la veille pour voir comment ça fonctionnait ! Bref, soit
je fais dans mon slip maintenant, soit je me lance à l'eau et advienne
que pourra. Comme je ne veux pas parfumer toute l'Auvergne, je décide
de leur faire confiance. Mathieu Prost nous emmène donc jusqu'au lieu
du drame et là, une charmante jeune femme en bikini noir, qui se
faisait bronzer la rondelle au soleil, nous prépare notre catamaran.
Nous montons à bord aussi rassurés que des veaux dépressifs à
l'abattoir et nous voici parti pour deux heures de gros n'importe quoi.
Pas un souffle de vent à l'horizon. Même pas un vieux pet de gardon mal
élevé pour nous aider à avancer... Cependant, nous arrivons quand même
à nous éloigner de la rive et au bout d'une bonne heure, nous voici
perdus en plein milieu du lac, dérivant au gré du courant vers nulle
part. Les minutes passent à une vitesse folle... Il est déjà l'heure de
rentrer, mais impossible d'avancer. A défaut du vrai, un vent de
panique envahit le catamaran. Simon se met à crier « A l'aide » en espérant que quelqu'un puisse nous entendre et vienne nous chercher. (Je tiens à préciser qu'il faisait de l'humour car il s'en est sorti comme un chef pour diriger la bête).
Le soleil tape aussi fort que Zinedine Zidane lors de la finale de la coupe du monde 2006 et on commence sérieusement à se dessécher comme des vieilles loutres. Maintenant c'est sûr, nous allons mourir aujourd'hui ! Et bien non, comme nous sommes super balaises (on peut même parler de Dieux), nous avons quand même réussi à retrouver la terre ferme, poussés par une petite brise divine. En arrivant, la femme du patron nous avoue qu'elle a vu que nous étions en difficulté à cause du manque de vent, mais qu'elle n'a pas jugé bon de venir nous chercher car on se débrouillait très bien et qu'il était très rare de voir revenir les gens tout seuls avec ces conditions météo. Bref, en français ça veut dire qu'on est grave des pros ! Bon ok, ce n'est pas un scoop pour vous mes chers lecteurs, mais c'est bon à signaler quand même ! En Auvergne, les gens sont super sympas et le patron, un peu embarrassé par notre petite mésaventure, nous offrira, pour compenser, un tour en canoë. A peine avons nous touché la terre ferme que nous voici donc déjà repartis à bord d'un autre engin infernal. Je me retrouve donc à pagayer à l'avant pour faire avancer le bazar, Mathieu à l'arrière pour diriger le bordel et Simon au milieu pour... Gueuler comme un bigorneau psychopathe. Il faut dire que le canoë n'était pas super stable et qu'on a manqué à plusieurs reprises de tomber à l'eau. Après toutes ces aventures, nous avions bien mérité un petit remontant. Nous sommes donc allés manger une bonne glace à la terrasse d'un bar qui surplombait le lac. Encore une journée de passée, il nous faut déjà repartir à bord de la voiture de Rémy Julienne... Euh Mathieu pour rentrer retrouver l'arche de Noé (Banjo et les 4 chats).
Vendredi 13 juillet, c'est déjà le départ ! Après quelques mots échangés avec Simon, il est temps pour moi de retrouver ma petite vie de meldois (non non, ce n'est pas une insulte). Il y avait bien longtemps que je n'avais pas passé un aussi bon moment. Après plusieurs heures de route et de bouchons sous 34°, me voici de retour dans ma petite ville de Meaux.
J'espère
que ce petit compte-rendu vous aura fait plaisir. Je vous ai épargné
pas mal de choses comme la tenue de Simon pour aller se coucher (promis, je ne dirais rien... Même sous la torture),
le ménage à l'aspirateur made in Mathieu où l'on retrouve plus de
poussière après qu'avant son passage ou encore nos parties de ping pong dans le
jardin (j'ai assuré comme un koala diabétique).
22 juin 2007
Enfin des nouvelles !
Bonjour les amis (bah oui, si vous
venez sur cette page c'est que nous sommes potes pas vrai ? Bon à
part deux ou trois qui ne se reconnaîtront pas, le reste ça
va !).
J'espère que vous avez passé une excellente tefê de la ziquemu hier ! (Oui, je sais, c'est mon côté ado qui revient de temps en temps). Moi je suis allé écouter des petits groupes locaux dans ma ville pour finir la soirée comme un bon vieux retraité devant ma téloche. Bref, trop de la balle en cuir avec ses petits coussins matelassés pour un meilleur toucher et une meilleure performance ainsi que plusieurs couches stratifiées Nylon / Polyester pour renforcer la vessie de l'objet.
Mais hier, c'était également le premier jour de l'été... Hummmm ça sent bon les vacances ! A nous les plages de sable fin sur lesquelles nous allons prochainement pouvoir déposer nos fendus fatigués par des mois de labeurs insoutenables. A nous la mer et ses rouleaux malicieux qui câlinent nos corps assoiffés de désirs aquatiques. A nous les petits restos entre amis où l'on s'éclate comme des baleines empaillées à se raconter des blagues toutes plus lourdes les unes que les autres. A nous les bouchons interminables sur l'autoroute sous une chaleur caniculaire qui nous font suer comme des boeufs dans un sona antillais. A nous les petites Anglaises (Là c'est juste parce que j'avais envie de caser une référence cinématographique pour étaler ma culture aux yeux du plus grand nombre). Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que cette année, je vais m'éclater comme comme un p'tit porc à la gelée de groseilles (Euh... ça doit être assez dégueu ça).
Pour moi cet été, c'est aussi pas mal de boulot. Surtout un grand et chouette (merci m'sieur hibou d'me prêter ta femme) projet d'écriture ! En effet, mes amis, vous ne rêvez pas, votre grand et beau Vincent, celui pour qui l'intelligence dépasse tout ce qu'on avait pu alors imaginer jusqu'à maintenant (y'a pas d'mal à s'faire du bien) bosse actuellement sur l'écriture d'un livre (qui risque fort d'être traduit dans plusieurs langues et de s'exporter dans le monde entier. Au moins jusqu'en Auvergne !) C'est en fait un projet que j'ai en commun avec un ami rencontré sur MySpace et qui se nomme... (roulements de tambours de la relève de la garde à Monaco)... Simon Laurent ! Un écrivain tellement talentueux que même Zep (dessinateur de Titeuf pour les incultes) s'inquiète pour sa propre carrière ! Sincèrement, je suis vraiment exité comme un pou reçu au Bac avec mention devant ce projet. Evidemment, je sais que vous vous voyez déjà accrochés aux roues de ma voiture, m'arracher mes vêtements en pleine rue ou bien encore hurler mon nom lors de la présentation du livre au stade de France, mais patience mes amis, l'écriture vient tout juste de commencer.
Il s'agit de petites histoires courtes (il faut penser à ceux qui ne savent pas lire) et humoristiques (vous commencez un peu à connaître ma plume), que vous pourrez emporter partout avec vous pour vous bidonner comme des canards laqués à n'importe quel moment de la journée. Par exemple, le soir, après le boulot, vous êtes dans les transports en commun à côté d'un voisin qui diffuse un doux parfum de sueur d'otarie décédée sous Napoléon et vous avez l'humeur dans vos chaussettes trouées qui puent le vieux slip de fénec quincagénaire et bah vous pourrez sortir ce petit livre et retrouvez alors la fraicheur et la joie de vivre que vous aviez à vos 15 ans ! Merci qui ? Merci Vincent et Simon ! (Non non, ne nous remerciez pas, ça nous fait plaisir en fait... C'est vrai, du moment que vous payez, nous on est heureux de vous voir sourire... J'ai dit un truc en trop là non ?).
Bon alors je l'ai bien vendu notre bouquin là non ? Il ne me reste plus qu'à l'écrire alors... J'avoue, j'ai déjà commencé, mais ça prend du temps pour pondre un chef d'oeuvre ! Regardez la poule, elle se défonce le rectum a pondre un oeuf alors imaginez ce que c'est pour nous de pondre un livre ! Bon je vous laisse, j'ai l'inspiration qui m'appelle.
Je vous embrasse (où vous m'en donnez la permission) et vous dit à bientôt !
03 juin 2007
Questionnaire passionnant !
Hey salut les amis !!! Comment allez-vous ? "Comment ça va ? Comment ça va ? Comment ça va pour vous ? Parce pour moi, oh oui pour moi, ça n'va pas mais pas mais pas du tout. J'attends Lola, j'attends Lola, j'attends Lola qui n'vient pas. Comment ça va, n'm'demande pas ça, tu vois bien ! ça va !". Vous vous souvenez de moi ? Je m'appelle Vincent, j'ai 30 ans depuis 13 mois et j'habite à Meaux, le pays du Brie et de la bonne humeur. "Au pays, de Vincent, comme dans tous les pays... On s'amuse on chante on rit, il y a des méchants et des gentils". Je suis content de vous retrouver. Là, ça ne se voit pas, mais je fais des bonds d'au moins 1 mètre 20 !!!
J'ai reçu pas mal de messages de mon fan club me demandant ce que j'étais devenu et pourquoi je ne postais plus sur mon blog. Certaines personnes menaçaient même de mettre fin à leurs jours si je ne revenais pas rapidement poster ici. Jusqu'où certains sont prêts à aller par amour pour leur idole, c'est énorme parfois ! Comme je ne veux pas avoir de morts sur la conscience, j'ai décidé de faire mon come-back ! "Baby come back, won't you please come back. Stay tonight, hold me tight, forever". Je sens bien que vous frétillez du fendu à l'idée de me savoir de retour et je peux vous comprendre. Ces quelques jours sans moi n'ont pas dû être évidents pour vous, mais n'y pensez plus, votre Vincent adoré est de retour ! "Vincent est arrivééé, sans s'presserrr, le grand Vincent, le beau Vincent, avec son ch'val et son grand chapeau". (En fait, c'est avec mémé Paulette et sa belle casquette, mais bon ça sonnait moins bien dans la chanson !).
J'ai lu sur le blog de JP qu'il avait eu l'extrême gentillesse tu parles d'une vacherie de me désigner pour un nouveau questionnaire à la con qui circule en ce moment sur le net. Comme une autre personne m'a désigné également par mail pour répondre à cette daube sans nom ce même questionnaire, j'ai décidé de vous offrir aujourd'hui, pour le plus grand bonheur de tous, mes réponses. Ne me remerciez pas, c'est cadeau.
4 jobs que j'ai eu dans ma vie :
Dresseur de raies sauvages à SeaLife.
Educateur pour sauterelles autistes dans le Lubéron.
Ventriloque de fendus imberbes pour la saison 246 de la série "les feux de l'amour".
Formateur d'escargots trapézistes pour le cirque Pinder (Ils en ont bavé).
4 films que je pourrais regarder encore et encore :
"Change de trou ça fume" de Rocco Siffredi et ses frères.
"James Bond est riche et mal élevé et fait des gold fingers à tout le monde".
"Tita nique" (et elle a bien de la chance).
"Le grand bleu avec une chaussure noire en peau de dauphin".
4 endroits où j'ai vécu :
Ma chambre (Ah non ça c'est un endroit où j'ai cuvé).
Dans mes chaussettes (car en fin de journée ça sent le vécu).
Chez moi.
Ailleurs.
4 émissions ou séries TV que j'ai regardées jadis :
Tournez manège avec Evelyne Leclerc et Pollux.
V (Vous savez la série avec les extraterrestres lézards ? Ma prof de maths du collège jouait dedans !).
Inspecteur Gadget (Avant qu'il fréquente les soirées SM !).
Sacrée soirée (Même si on demande le vote du public et que les avis sont 50 / 50, pour moi, impossible de switcher cette émission culte même en faisant appel à un ami !).
Aujourd'hui c'est plutôt :
Nuits coquines pour femmes gourmandes.
Caresses intimes en terrains conquis.
Sueurs froides sur fendus bouillants.
Et tous les Walt Disney sans exception !
4 endroits où j'ai passé des vacances :
Meaux (Pour son fromage et son Vincent).
Berck-plage (Malgré le nom, c'est sympa !).
Sous ma couette (Avec une gastro à m'en retourner les abats).
Chez mémé Paulette (A discuter du bon vieux temps des cathédrales et des tricots de Gisèle).
4 aliments ou plats que je préfère :
Les yeux de chèvres sautés aux girolles.
Le ragondin poêlé et ses pommes vapeur.
La bosse de chameau braisée aux artichauts du pays.
Les joues de limaces normandes en omelette baveuse.
4 endroits où je préférerais être maintenant :
Dans mon lit.
Dans le lit de Miss Univers.
Sur une île en chocolat où je pourrais faire des ricochets avec des smarties sur une mer de Nutella.
Sur une plage de nudistes pour faire une grille de Sudoku.
(Au fait, cet été, si vous voyez des vacanciers qui ont le Sudoku, c'est qu'ils vont vers le nord !).
4 personnes à qui j'envoie ce questionnaire :
Dora l'exploratrice.
Piyou Piyou petit poussin.
Jacques Chirac (J'ai entendu dire qu'il avait un peu plus de temps en ce moment).
A l'Ipsos (Chacun son tour !).
Euh... Ai-je besoin de le préciser, mais c'est de l'humour tout ça... ;)
09 mai 2007
" A voté ! "
Tin
! Tin ! Eh oui, c'est bien moi ! Vincent, maître de ces lieux ! Bon,
j'ai fait la poussière et enlevé toutes les toiles de mon pote
spider-man car je n'étais pas venu depuis un petit moment et il y avait
du ménage à faire, mais je suis bel et bien de retour. Alors, heureux ?
Je sais, je vous ai manqué et je m'en excuse, mais toutes les plus
grandes stars se font désirer. Regardez Elvis Presley... On n'entend
plus parler de lui en ce moment !!! Bah, il a compris le truc et il se
fait désirer. Je ne peux pas non plus vous laisser trop longtemps
sans avoir de mes nouvelles, car je sais qu'après, ça joue sur votre
moral et je ne veux pas avoir votre mort sur la conscience. J'espère
que vous allez bien et que vous avez tous été remplir votre devoir
civique dimanche en allant massivement voter. Moi, j'y suis allé et
j'ai eu droit au grand retour des questions idiotes ! Je vous raconte ?
(Vous n'avez pas trop le choix, mais bon...).
Dimanche
06 mai 2007, comme tous les week-ends, je me lève super tôt pour
profiter à fond de ma journée. Il est donc 11H30 et mon réveil sonne.
Hein ? Quoi ? Déjà ? La tronche d'un bonobo constipé, les yeux d'une
truite congelée et l'haleine d'un fennec mort, je me lève pour aller
prendre ma douche. Comme ça fait du bien de se laver le fendu à l'eau
fraîche surtout quand on voit les records de chaleur qu'on a eu
récemment. Je me savonne de la tête aux pieds et me rince abondamment à
l'eau claire. Petit conseil, quand vous vous lavez avec le même gant
de toilette, commencez par la tête et après le cucu, surtout pas
l'inverse. Je dis ça pour ceux qui ne prennent pas des douches tous les
jours (il paraît qu'il y en a plus qu'on ne croit),
car sinon après vous risquez d'avoir des grumeaux dans la bouche...
Eurk ! Moi, je n'ai pas ce problème, je suis un mec propre !
La douche terminée, je m'habille (bah oui, je n'allais quand même pas y aller le trou de balle à l'air libre !) et enfile mes plus beaux habits du dimanche (Short et T-shirt).
Comme j'adore la marche et que mon bureau de vote se trouve à environ
30 minutes de chez moi, je décide d'y aller à pied. Sur le chemin, je
croise une de mes voisines qui revient de la boulangerie.
- Bonjour !
- Bonjour ! (Bah oui, je réponds, je suis poli).
- On se promène ?
(Qui ça on ? Si elle croit qu'elle va venir avec moi, elle peut se gratter Martine !).
- Oui.
- Vous allez voter ?
(Non, je vais cueillir des coquelicots avec Amanda Lear !).
- Oui, bonne journée.
Quelques
minutes plus tard, alors que je marche tranquillement sur le trottoir,
le visage bercé par les caresses d'une petite brise printanière, je
prends un ballon de foot dégueulasse en pleine poire ! Deux gamins
viennent à toute vitesse pour voir si leur ballon va bien.
- Aaaaaaaaï tinnnnn de merdeeeeeeeeeeeeeee ! (ça c'est moi !).
- Môsieur, môsieur, c'est notre ballon !
(Tin, il est en plomb ou quoi, j'ai l'impression d'avoir pris la comète Maïté en pleine tronche !).
- Oui, j'ai bien vu, je viens de le prendre entre les deux yeux !
- Tu peux nous le rendre Môsieur ?
(Et pardon, ça t'empêcherait de dormir ce soir ou quoi ?).
-
Faites attention les gars, moi ce n'est pas grave, mais imaginez qu'une
personne âgée le prenne en pleine face comme moi, allez jouer un peu
plus loin, vous avez de la place...
- Ok Môsieur, tu me le lances ?
(Non, je le crève et je te le fais bouffer, et mon "pardon" alors, je peux m'asseoir dessus ?).
- Tiens, amusez-vous bien.
- Merci Môsieur !
Un
peu abasourdi par cet obus au logo de la coupe du monde 2006, j'arrive
enfin devant mon bureau de vote. Contrairement à il y a quinze jours,
il n'y a pratiquement personne et les responsables semblent s'ennuyer
comme des cachalots dans un aquarium.
- Bonjour Monsieur.
- Ah c'est bien, vous avez l'oeil (blague foireuse qui n'a fait rire que mon cerveau dérangé), bonjour.
- Vous avez votre carte d'électeur ?
(Non, je me suis dit, tiens, je vais les emmerder un peu et je vais prendre ma carte de fidélité C&A mode la vie).
- Oui, tenez.
Là,
elle hurle comme une alarme incendie mon nom pour que les personnes
qui sont à l'autre bout de la salle puissent vérifier si je suis bien
inscrit sur les listes de ce bureau.
- C'est bon, vous pouvez y aller et n'oubliez pas de prendre une enveloppe.
(Tin, heureusement que vous m'en parlez, j'allais rouler mon bulletin dans un tranche de jambon découenné Fleury Michon).
- Euh oui, merci.
Je
me dirige dans l'isoloir et glisse mon petit papier dans l'enveloppe.
Je ne vous dis pas pour qui j'ai voté, car ça doit rester secret. Je
peux juste vous dire, pour vous éclairer un peu, que cette personne à
des yeux et qu'elle marche depuis un petit moment maintenant. Il arrive
également fréquemment à cette personne d'aller aux toilettes pour se
vidanger et que la nuit, pour se reposer, elle se couche dans son lit.
Bon, j'arrête là avec les indices, car sinon, vous allez trouver.
Je
me dirige d'un pas léger vers l'urne, y dépose d'une main pleine de
grâce mon enveloppe et signe avec finesse le registre. Voilà, "A voté" !
Je sors de la pièce avec l'impression d'avoir pleinement rempli mon
devoir de citoyen et décide de retourner tranquillement chez moi pour
me restaurer. En sortant, je rencontre l'un de mes voisins.
- Bonjour, ça va ?
- Oui et vous ?
- Bien merci, vous avez été voter ?
(Bah
non, je suis rentré dans mon bureau de vote, mais je suis tombé sur la
mère de Sylvester Stallone qui faisait un striptease alors, j'ai pris
peur et je suis sorti en courant).
- Oui, j'en sors à l'instant.
- C'est bien, bonne journée alors.
- Merci, vous aussi.
De retour chez moi, je retrouve ma cochonne de chatte (bah oui, c'est vrai, elle est toujours à poil du matin au soir)
qui vient se frotter après moi en ronronnant comme un pigeon voyageur
et mon gros porc de chat qui n'avait pas trouvé mieux que de gerber son
petit déjeuner dans mes chaussons. Pendant que son maître "a voté", chat Fripon "a gerbé".
18 avril 2007
Cinq secrets enfin dévoilés !!!
Bonjour
tout le monde ! Je sais, je sais, ça faisait un petit moment que
je n'étais pas venu poster sur mon blog, mais c'est uniquement
pour votre bien que je fais ça. Je ne veux pas que vous soyez
accros à mon blog et qu'après, vous restiez cloués
devant votre ordi à lire mes mésaventures au lieu
d'aller vous aérer le fendu à l'air libre surtout avec
les beaux jours que Dame Nature nous offre en ce moment. Je n'ai pas
raison ? Mais je ne peux pas non plus vous laisser sans nouvelles
plus longtemps alors, me voici de retour !
Il y a quelques
jours, Dan' (un ami blogeur) m'a mis au
défi de vous raconter 5 secrets sur moi que vous ne connaissez
pas encore (c'est un peu le principe du
secret). Après m'être retourné la cervelle
dans tous les sens (pas évidente à
manipuler car elle est assez lourde), j'ai finalement accepté
de relever le défi ! Voici donc, rien que pour vous et en
totale exclusivité internationale que même les pingouins
ils font la gueule, parce qu'ils n'ont pas de connexion internet, 5
secrets sur moi...
Premier secret :
Je suis un homme !
Et si, c'est pourtant
vrai ! Il va falloir vous y faire ! Comment je le sais ? C'est tout
simple. Un matin, je me suis réveillé avec un
excroissance démesurée entre les jambes. Je n'avais
jamais fait attention à ce phénomène auparavant.
Quand j'étais petit, j'avais bien une petite tortellini cuite
vapeur que j'emmenais faire trempette dans le bidet, mais un jour, je
me suis rendu compte, que ma louloutte avait changé d'aspect.
Je ne me souviens pas tellement de la transition. Est-ce qu'une
araignée m'a piquée pendant mon sommeil transformant
ainsi ma tagliatelle en spiderzouzoutte ? Je ne peux pas vous
répondre, mais ce que je peux vous affirmer, c'est que
maintenant, je suis obligé de mettre des pantalons larges
quand je sors pour ne pas qu'on croit que j'ai trois jambes. (Oh
ça va, je rigole !!!).
Deuxième
secret : Je déteste le poisson !
Bah
quoi, j'ai bien le droit !!! ça pue et en plus ça sent
mauvais ! Et je ne vous parle même pas du goût. En fait,
tout ce qui sort de la mer me dégoûte !!! A part Pamela
Anderson ! Tiens d'ailleurs ça me rappelle une histoire :
"C'est un aveugle qui passe devant une poissonnerie et qui dit :
Salut les filles !"... Oh je sais, elle est facile celle-là,
mais n'empêche qu'elle me fait rire... Franchement quel plaisir
on peut avoir à manger des huîtres par exemple ? On
dirait de vieux mollards de pensionnaires de maison de retraite
oubliés entre deux chicots depuis la première guerre
mondiale. Non franchement, ça ne me dit rien.
Troisième
secret : Je fais super bien les pizzas !
Je ne sais pas vous, mais moi j'adore les pizzas. Je sais que ce n'est pas ce qu'il y a de meilleur pour la ligne, mais quand on est un grand sportif comme moi et qu'on enchaîne au moins 10 minutes de marche à pied par semaine, on peut se le permettre. (Je rigole bien sûr, d'après Gilbert Montagné, je suis le sosie de Brad Pitt). Rien de plus facile pour moi que de préparer une bonne pizza. Il faut tout d'abord la sortir du congélateur, la passer au four en mode grill et le tour est joué. Je peux vous dire que tout le monde en raffole. Je fais très bien les yaourts Danone aussi.
Quatrième secret : Je suis un ami hors pair !
L'amitié, c'est pour moi un paysage où tu viens effacer les petits nuages chantait le maire de Dammarie-lès-Lys. Moi, je suis un ami dévoué, on peut toujours compter sur moi et ce dans n'importe quelle situation. Une année, alors que j'étais à la fac, je me promenais sur le campus de Jussieu avec une amie, Catherine pour ne pas la nommer. La veille, il avait plu sur Paris comme vache qui pisse, avec des coups de tonnerre comme éléphant qui pète et des éclairs comme rhinocéros qui fait du morse. Bref, ce jour-là, d'énormes flaques de boue couleur slip en fin de vie, recouvraient les allées de la fac. Tout à coup, Catherine, qui avait eu la merveilleuse idée de s'habiller tout en blanc glisse comme une Surya Bonaly à l'entraînement sur l'une de ces mares visqueuses. Alors qu'elle exécute cette figure non imposée, j'aurais pu la rattraper pour éviter qu'elle ne chute, mais mon instinct de survie me permet de m'écarter juste à temps pour ne pas qu'elle m'éclabousse. Pauvre Catherine, la voilà maintenant au sol, le fendu dans la boue. Et bien comme je suis un ami hors pair, je l'ai aidée à ramasser son sac. Sympa non ?
Cinquième et dernier secret (car toutes les bonnes choses ont une fin) : Je suis un ami hors du commun !
L'amitié, c'est toi qui ne réclames pas ce qu'un jour tu m'as donné chantait le maire de Dammarie-lès-Lys. Moi, je suis un ami plus que dévoué, on peut toujours compter sur moi et ce, dans n'importe quelle situation. Une année, alors que j'étais au cinéma avec ma soeur et une amie, Catherine pour ne pas la nommer (Je me venge, car elle vient de m'envoyer une carte Oui-Oui pour mon anniversaire), il est arrivé un drame terrible.
Le film venait à peine de se terminer que déjà les lumières de la salle se rallumaient nous faisant, à chacun, des yeux de lapin russe. Le film que nous venions de voir se jouait dans la plus grande salle de ce cinéma de centre-ville. Pour sortir, il fallait descendre un grand escalier de plusieurs marches. Je passe le premier, faisant, une fois encore, le guignol en mimant les danseuses du Lido. Ma soeur me suit de très prêt. Nous voici enfin tout en bas. Mais où et donc or ni car... euh... où est Catherine ? Il ne nous faudra pas bien longtemps pour la retrouver. A peine ai-je le temps de me retourner que je la vois descendre une par une les marches de ce grand escalier, sur le fondement. Elle avait loupé la première marche, mais ses fesses n'avaient pas loupé les autres. Arrivée tout en bas, elle se relève comme si de rien n'était et nous sort : « Ce n'est rien, j'ai l'habitude ! ». Bah, comme je suis un ami hors du commun, j'ai quand même été vérifier qu'aucune marche n'avait été endommagée pendant la chute sous les chocs terribles du fessier incontrôlable de Catherine. Sympa non ?
03 avril 2007
Mémé Paulette a pourtant des lunettes !
Bonjour
à tous ! Dimanche nous étions le 1er et c'était
donc le jour du petit pané Findus d'avril. J'ai volontairement
pas posté ce jour-là pour pas que vous pensiez que
l'histoire que je vais vous raconter aujourd'hui était un
canular. Vous connaissez tous mémé Paulette ? Quelle
question, je vous en parle tellement souvent que je pense même
que vous allez finir par mieux la connaître que moi.
Après
mémé Paulette chez la dermato et mémé
Paulette est sourde comme un pot de chambre en faïence, voici,
pour votre plus grand plaisir (si si, je
commence à bien vous connaître mes petits lecteurs adorés),
mémé Paulette voit aussi clair que dans le trou du cul
d'une charolaise en préretraite au salon de l'agriculture.
Tout a commencé il y a environ un mois. Mémé
Paulette qui a pris, depuis plusieurs années, l'habitude de
donner à manger à la chatte de la voisine (pour
les esprits un peu légers, je parle évidemment du petit
animal à poils qui miaule et qui pète quand il mange
des boîtes de Felix avec des petits pois), sort sur le
pas de sa porte pour verser quelques croquettes dans l'assiette de la
petite bête affamée (c'est une
assiette que ma grand-mère lui a mise dehors, ce n'est pas la
chatte qui vient sonner à sa porte avec sa vaisselle sous les
pattes). Soudain en levant la tête, elle aperçoit,
au fond de son jardin, un magnifique chat blanc et roux. Elle
l'appelle à plusieurs reprises, mais celui-ci fait la sourde
oreille et préfère rester assis la rondelle dans
l'herbe fraîchement tondue. Plusieurs jours passent et à
chaque fois, ma grand-mère aperçoit ce petit chat
blanc et roux qui semble se rapprocher de la maison. Une semaine plus
tard, alors que je viens lui rendre visite, mémé
Paulette est toute heureuse de me raconter cette formidable
découverte.
- Vincent, as-tu vu
un nouveau petit animal dans le jardin ?
(Si
tu parles de ta voisine en short en train de tondre, oui je l'ai
vue...).
- Euh non, mais je n'ai pas
fait spécialement attention, pourquoi ?
- Et bien figure-toi que depuis quelques jours, il y a un petit chat blanc et roux,
presque rouge qui se promène dans le jardin.
- Ah bon ? Il
est beau ?
- Oui, il est magnifique. Il est a dominance blanc,
mais il a quelques tâches rousses, presque rouges sur le
dessus. Je l'ai appelé plusieurs fois, mais il n'ose pas
venir, il doit avoir peur.
Intrigué par cette
info capitale (chacun sa vie), je
regarde par la fenêtre du salon pour voir si moi aussi je ne
vois pas cette fameuse petite bête (je
parle du chat, pas de ma grand-mère), mais rien.
Quelques minutes s'écoulent pendant lesquelles ma grand-mère
me raconte qu'elle a eu la visite de son amie Josette (la
femme à barbe) et qu'elles ont fait ensemble un gâteau
au yaourt (que je me suis joyeusement enfourné en deux temps
trois mouvements sur deux jours). Soudain, le regard de ma grand-mère
est attiré par quelque chose qui bouge dehors. Elle se lève
telle une gazelle médaillée d'or aux J.O.
d'Atlanta en 1996 et se précipite vers sa fenêtre.
- Vincent ! Viens voir ! Il est là !
Je me lève donc à mon tour avec l'agilité d'un diplodocus mutilé de guerre et tente d'apercevoir ce fameux chat blanc et roux.
- Je ne vois rien !
- Mais si là-bas, près du saule.
Soudain, je comprends et une envie irrésistible de me pisser dessus de rire m'envahit (oui je sais, c'est moche).
- Euh mémé ?
- Alors tu le vois toi aussi, il est beau non ?
- Oui, il est magnifique, tout en plastique avec des anses et il y a marqué "Franprix" dessus.
- Tu te moques de moi ?
- Non mémé, ton petit chat blanc et roux est un sac plastique de grande surface qui vole au vent.
Vexée comme un pou devant une lente qui revient de thalasso, ma grand-mère me demande de l'accompagner dans le jardin pour vérifier par elle-même. Un, puis deux, puis trois coups de canne sur le sac et la voilà complètement convaincue.
- Oh tu parles d'une vieille andouille, avec mes yeux défaillants j'ai pris ce sac pour un chat.
- Ce n'est pas grave mémé, ça arrive à tout le monde.
En la ramenant chez elle, ma grand-mère s'arrête devant son rhododendron (le rhododendron, du grec rhodon « rose », et dendron «
arbre », littéralement arbre à rose ou azalée est une plante dont le
genre appartient à la famille des éricacées. Sa floraison est
spectaculaire et provoque l'émerveillement) et s'exclame alors :
- Oh, regarde comme il est beau, il a déjà une fleur !
(Donc la défininition dit vrai, ma grand-mère est émerveillée !)
Je me penche pour voir de plus près, mais j'ai beau chercher, je ne vois aucune fleur.
- Euh mémé, tu es sûre ? Je ne vois rien moi !
- Ah bah quand même, là au bout de mon doigt !
- Euh ça c'est l'étiquette que tu as laissé accrochée dessus, ce n'est pas une vraie fleur, mais une photo.
- Oh non mais tu vois, je passe encore pour une vieille andouille allez viens, on rentre.
Moralité : Si tu as les yeux fatigués, surtout ne demande pas conseil à mémé.
Message personnel : J'ai appris dernièrement par tata mimi et tonton néné, que mon cousin Richard venait sur mon blog ! Salut cousin Riri ! Content de te compter parmi mes fidèles lecteurs. Pour toi, le T-shirt "I love Vince forever and ever and more" est gratos ! Mais je ne suis pas sûr que tu le veuilles ! :D
25 mars 2007
Tête en l'air...
Coucou
c'est moi ! The big boss of my blog ! Non, vous ne rêvez pas
!!! Je suis bel et bien de retour ! Bah quoi, y'a bien eu "Les
dents de la mer 2", "Batman le retour", "Superman
2", "Spider-man 2"... Il pouvait bien y avoir
"Vincent, le retour de la revanche qui tue
mais qui ne fait pas mal" quand même... Je sais, je
sais, je vous ai manqué et plus que ça encore, mais
quand on est un super héros du net tel que moi, il faut savoir
se faire désirer. C'est peut-être un peu too much là
non ? Bon ok, je me calme. Je m'excuse de ne pas avoir posté
plus tôt sur mon blog, mais des soucis persos m'ont obligé
à m'éloigner de vous quelque temps. C'est loin d'être
complètement rentré dans l'ordre, mais je ne pouvais
pas vous laisser aussi longtemps sans nouvelles. Je pense à
vous et je sais oh combien c'est difficile de se passer de mon
blog.
Une journée sans nouvelles de moi, c'est un peu
comme, une nuit sans lune, David sans Jonathan, une pizza sans pâte,
un chat qui aboie, une journée de 25 heures, des spaghettis à
la bolognaise sans spaghettis, un livre sans pages, une blonde qui
pense ou bien encore Diam's qui chante... Juste pas possible ! Alors
je ne veux pas vous priver plus longtemps de votre rayon de soleil
quotidien et c'est pourquoi je suis de retour. Permettez-moi de vous
citer cette phrase du grand philisophe Casimir : "Voici
venu le temps des rires et des chants, dans l'île à
Vincent c'est tous les jours le printemps".
Par
où commencer ? (Par le début, ça
peut être sympa). Vous connaissez déjà pas
mal de choses sur moi, mais savez-vous aussi qu'il m'arrive parfois
d'être un peu comme Neil Armstrong... Dans la lune ! Il n'y a
pas si longtemps, par un bel après-midi de printemps et alors
que j'étais chez mémé Paulette (non
non, je n'habite pas chez elle je vous jure), elle me demande
si je peux aller dans le petit super marché du coin pour lui
faire quelques courses pour le week-end. Vous me connaissez, je ne
peux rien lui refuser et c'est donc heureux comme un oignon de
jacynthe dans le terreau fraîchement labouré que je me
dirige vers la superette. Alors que je suis tranquillement en train
de retourner le cul de toutes les salades pour lui trouver la plus
belle, une vieille dame à mes côtés me regarde
affolée comme si une poule venait de chier un oeuf à la
coque sur ma tête ! Je n'y prête pas tellement attention,
pensant que cette petite madame n'apprécie pas tellement que
je laboure le rayon des laitues et je décide de continuer
tranquillement mon shopping.
Un peu plus loin, dans le coin
des produits laitiers et alors que je suis occupé à
attraper sur la pointe des pieds les yaourts aux fruits préférés
de ma mémé ayant la date de conservation la plus
éloignée possible, j'entends, à mes côtés,
deux adolescentes qui rigolent comme des cachalots défoncés
aux petits panés findus périmés. Euh, c'est si
drôle que ça un yaourt ? Je me retourne pour regarder ce
qui peu bien les mettre dans un tel état et me rend alors
compte qu'elles me regardent. Un peu surpris, je passe devant une
glace pour voir si un albatros dérangé ne m'aurait pas
déféqué sur la tronche avant de rentrer dans le
magasin ou si je n'ai pas un tarzan qui sort du nez, mais je ne vois
rien. Je décide donc de tourner les talons et de m'éloigner
de ces deux humanoïdes adeptes de la cigarette qui fait rire.
Je m'arrête un instant à la presse, pose mon
panier au sol et attrape un quotidien pour le feuilleter. Alors que
je suis plongé dans mes passionnantes lectures sur la vie
privée des pingouins, une dame sur ma droite s'esclame : "On
aura tout vu". Je jette un oeil, puis les deux (pas
plus car j'en ai qu'un nombre limité) vers elle et je
suis surpris de voir qu'elle me regarde effarée comme si elle
venait de voir Marilyn Manson en tutu rose dansant avec la chèvre
d'Ilona. Mais qu'est-ce qu'ils ont tous aujourd'hui avec moi ? Un peu
vexé, je pose le journal, me baisse pour ramasser mon panier
et me rend compte alors que je suis parti faire les courses en
chaussons ! Je sais, vous allez me dire, c'est drôle, mais ça
ne vaut pas le coup de se retourner les boyaux à l'envers
quand même... C'est vrai, mais ça, c'est parce que vous
n'avez jamais vu les chaussons que je mettais à l'époque
chez ma grand-mère !!!
Agassée de me voir
toujours marcher pied nus chez elle, mémé Paulette
décida un jour de chercher dans ses affaires pour voir si elle
ne me trouvait pas une paire de chaussons. Malheureusement pour moi,
après quelques minutes de spéléologie dans les
cartons du grenier, elle revint avec de magnifiques claquettes rose
fluo sur lesquelles étaient brodés deux lapins en
salopette à fleurs. Ces petits trésors avaient été
achetés en solde sur un marché pour une amie à
elle qui les enfilait quand elle lui rendait visite et moi je n'avais
pas trouvé mieux que d'oublier de mettre mes chaussures et
d'aller faire les courses avec ces horreurs aux pieds ! Le pire c'est
que j'avais déjà vécu ça quand j'étais
au collège. Après deux heures d'interrogation de maths,
je m'étais rendu compte en ramassant mon stylo que j'étais
venu en cours avec mes chaussons Donald. Trop la honte !
Je
vous avais prévenu qu'il m'arrive d'avoir parfois la tête
en l'air autrement que lorsque je regarde les avions ou que je
surveille que le feu passe au vert en voiture. L'année
dernière, alors que je rejoignais tranquillement ma tuture
après une dure journée de travail, je croise Ludivine,
une amie qui était garée juste à côté
de moi sur le parking. Après quelques minutes de salut comment
ça va et toi ça va bien moi oui tu deviens quoi et ta
soeur elle va bien, je me rends compte qu'elle a dans ses mains trois
lettres déjà affranchies. Comme je suis méga top
super sympa gentil tout plein et que je me rends à la poste,
je lui propose de lui poster ses lettres si elle le veut. Elle
frétille de joie comme une sardine à l'huile devant une
boîte de thon petit navire et accepte en me précisant
que ce sont des courriers importants et qu'il ne faut pas que je les
perde.
Notre conversation dure un moment, je pose les
courriers sur le dessus de ma voiture et nous nous mettons à
parler de tout... Du passé, du présent et de l'avenir.
Après une bonne demi-heure à jacquasser comme des oies
sauvages, nous nous quittons en se promettant de se téléphoner
très bientôt. Je monte dans ma voiture, démarre
et roule vers mon chez moi. Dans le rétroviseur, je vois mon
amie qui me fait de grands signes de la main. Je la regarde et lui
réponds par un petit geste amical. Aussitôt, elle
se met à courir après ma voiture. Tin, je sais bien que
je ne l'avais pas vue depuis longtemps et qu'elle a du mal à
me quitter, mais à ce point-là. J'ouvre ma vitre et
sors mon bras comme une star de cinéma pour lui faire un
dernier au revoir.
Il est 20h00, je suis chez moi en train de
dîner devant Claire Chazal qui ne me raconte que des horreurs
dans son journal quand mon portable sonne.
-
Allo ?
- Allo Vincent ? C'est Ludivine.
- Ah tiens, comment
vas-tu depuis tout à l'heure ?
- Bah justement, c'est pour
ça que je t'appelle.
- Ah bon, qu'est-ce qu'il y a ?
-
Bah quand tu poses mon courrier sur ta voiture, pense à le
reprendre avant de partir.
- Oh meeeeeeeeeeeeerde !
Voilà
pourquoi elle me faisait des grands gestes et courait derrière
ma voiture. En sortant du parking, j'avais oublié de reprendre
ses lettres sur le dessus de ma voiture et après avoir fait
200 mètres, elles se sont joyeusement envolées pour
atterrir, quelques mètres plus loin, sous les roues des
voitures qui suivaient. Heureusement pour moi, elle a réussi à
les récuper (oblitérées par les pneus, mais sans
trop de séquelles) et moi, je m'en suis tiré avec une
belle honte... Une de plus !
14 mars 2007
Histoire de chats...
Bonsoir, vous connaissez tous Frimousse, que je vous ai déjà présentée, mais vous connaissez un peu moins le pépère... Fripon ! Alors voici, rien que pour vous, et en totale exclusivité internationale que même les martiens font la gueule parce qu'ils n'y ont pas accès, une histoire inédite de : Frimousse et Fripon !
Vous êtes heureux hein ? Oui, je sais, après on va encore me dire que je vous gâte trop... Mais c'est parce que je vous aime, mes petits lecteurs adorés... (Cliquez dessus pour voir l'histoire en grand... Non, je ne vous prends pas pour des nuls, mais je préfère prendre les devants car ce n'est pas à la portée de tous les cerveaux...).


