C'est la fête du slip avec Vince

Ce blog parle de moi et un peu de moi aussi...

31 janvier 2007

La bague au doigt... de ma soeur !

baguesHier soir, il m'en est encore arrivé une bonne ! Je vous raconte ? Ok d'accord, mais c'est bien parce que c'est vous... Par une belle soirée de janvier (il pleuvait et je me caillais le coquillard), je décide d'aller à Carrefour pour m'acheter une boîboîte pour ranger tous mes papiers. Je téléphone à ma soeur pour savoir si elle n'a besoin de rien et elle me répond qu'elle aimerait venir, elle aussi, pour s'en acheter une (quand les grands esprits se rencontrent...). Nous voilà donc partis, quelques minutes plus tard, tous les deux, en direction de la grande surface.

Arrivés sur place, je gare ma voiture sur le parking (car je ne crois pas que les gens auraient apprécié que je la laisse en plein milieu de la rue) et en route vers le magasin. Alors que nous avançons d'un pas léger vers la porte d'entrée, j'entends une voix, derrière moi, qui m'appelle :

- Monsieur ! Monsieur !
- Euh oui ?
- Votre femme a fait tomber quelque chose.
-Ah merci, c'est gentil.

(Mais euh !!! Ce n'est pas ma femme, c'est ma soeur ! Enfin bon, sympa le monsieur, grâce à lui, ma soeur a pu ramasser son "morveux" (mouchoir usagé) qu'elle avait laissé tomber par inadvertance... Quelle chance !).

Quelques minutes plus tard, nous voici dans "chacun pour sa gueule land". Je prends direct un coup de caddie dans les joues arrière. Je me retourne (avec mon regard de tueur en série... B) et vixe la personne qui vient de commettre cette fâcheuse action, attendant un petit "pardon" qui ne viendra pas. J'avance vers le rayon des disques. Je regarde tranquillement les titres sur le CD de Nate James (j'aime bien sa chanson "The message" qui passe actuellement en radio) quand un vendeur m'interpelle :

- Excusez-moi Monsieur.
- Oui.
- C'est un très bon choix que vous avez fait là.
- Je ne connais qu'un seul titre, mais j'aime bien.


Là, il regarde ma soeur et me dit :

- Il est très bien, vraiment. Et puis, ça peut faire un très beau cadeau de Saint Valentin à votre femme. Je suis sûr qu'elle aimera, ce n'est jamais que dans 15 jours !
(Mais euh... Qu'est-ce qu'ils ont tous à me saoûler avec ma soeur !!! Ce n'est pas ma femme !!! Bougre de cré vin di diou de fesses de crevettes à la sauce piquante !).

Quelques rayons plus loin, j'aperçois les grosses boîtes de rangement que nous sommes venus chercher. Il y en a des grises, des rouges, des noires et des bleues. Evidemment, celles que ma soeur et moi trouvons les plus belles sont les bleues et ils ont fait exprès de les mettre tout en haut de la pile. Impossible de les attraper, même à bout de bras, et je ne veux pas risquer de m'en prendre une sur la tronche (je tiens aux quelques neurones qu'il me reste... Si si, il m'en reste !).

Je demande à ma soeur de rester sur place, au cas où un responsable viendrait et je décide de partir à la recherche d'un vendeur pour lui demander s'il peut nous aider. Après cinq bonnes minutes de recherche, je trouve enfin une personne du magasin, avec justement, un escabeau sous le bras.

- Excusez-moi monsieur ?
- A votre service.
- J'ai vu des boîtes de rangement qui m'intéressent mais je n'arrive pas à les attraper, vous pourriez m'aider s'il vous plaît ?
- C'est pour vous ?

(Euh non, c'est pour Claire Chazal, mais comme elle se fait actuellement dorer les tétés à Saint Barth, je m'occupe de ses courses !).

Nous arrivons devant le rayon où je retrouve ma soeur qui m'attend avec les deux boîtes dans les mains. Je suis super gêné par rapport au monsieur que je viens de déranger pour rien. Il le remarque et me dit en souriant :

- Apparemment, votre femme a été plus rapide que vous !
(Mais euh... Ils se sont passés le mot ou quoi ? Ce n'est pas ma femme ! Cré vin diouuuuuuuuu de crotte de bique à la sauce caca !!! C'est ma soeur !).

petshop45 minutes s'écoulent, j'ai eu mon quota de courses pour la soirée, je m'approche de la caisse avec ma femme... Euh ma soeur et commence à étaler nos achats.

Ma soeur, qui adore les chats, s'est trouvée dans le rayon des jouets (car plus facile à trouver que dans le rayon charcuterie), un petit chat de la marque "Littlest Pet Shop" (voir photo). La caissière qui le voit nous dit alors :

- Elle va être gâtée votre petite. Moi je n'ai pas eu cette chance là, j'ai eu un petit garçon.

(Mais ce n'est pas vrai, non seulement ma soeur est ma femme, mais en plus, v'là que nous avons une fille maintenant ! Ils le font exprès aujourd'hui ou quoi ? Cré non de non de prout fumant de labrador constipé !).

Je regarde ma soeur avec un léger sourire moqueur (car moi je sais que c'est pour elle). La caissière le remarque et me sort :

- Oh je sens que le papa va jouer aussi avec non ?
(Oui bah t'as le nez bouché la mère !).

C'est dingue ça, je fais tranquillement les courses avec ma soeur et il la prenne pour ma femme... La semaine dernière, ma grand-mère m'a demandé de l'emmener acheter de nouvelles chaussures... Du coup, j'hésite !!!

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28 janvier 2007

Questions idiotes, la revanche !

QUESTIONSJe sais que vous aimez ce que j'appelle les « questions idiotes ». Tous les jours, on en pose des dizaines, sans même s'en rendre compte. Mais quand on fait réellement attention, c'est assez comique...

Vendredi midi, ma soeur et moi, nous emmenions mémé Paulette à son rendez-vous chez la dermatologue. Notre grand-mère a 94 ans et toutes ses dents... (Enfin ça c'est juste pour la rime, car en fait, il ne lui reste plus que cinq crocs ! Il ne faut pas qu'elle sourit la nuit sinon, même la plus chevronnée des chauves-souris se taille en courant ou tombe en syncope !).

Je prends ma voiture, embarque ma soeur et nous voilà partis direction mémé. Comme je suis un as du volant, en à peine 10 minutes, nous voilà déjà arrivés chez elle (bon ok, elle habite à 4 km de chez moi, mais quand même). Je sors mes clés, j'ouvre la porte (plus pratique que de casser un carreau pour entrer) et comme je le fais à chaque fois pour la prévenir, je lance un :

- Coucouuuuuuuuuuuuuuuu !

Le volume de sa télé est branché à 25 sur 10. C'est tellement fort que même Beethoven (s'il était encore en vie) aurait porté plainte pour tapage de voisinage. Je m'avance dans son salon et je la trouve en train de somnoler, affalée sur son fauteuil, la tronche en l'air et la bouche ouverte (plus radical que Bégon jaune pour tuer les mouches).

- Coucouuuuuuuuuuuuuuuu !
- Qui sait ?
- C'est nous, on vient te chercher pour ton rendez-vous chez la dermato.
- C'est vous les biches ?

(Euh non, c'est Starsky et Hutch, les nouveaux chevaliers au grand coeur et qui n'ont jamais peur de rien...).
- Attendez, il faut que je ferme mes volets.
(Oui c'est plus prudent ! Ou alors tu mets un petit mot sur la porte pour les cambrioleurs du genre : « Faites vite, j'en ai pas pour longtemps ! »).

Quelques minutes plus tard, nous voilà devant le cabinet de la dermatologue. On entre sans encombre et allons nous installer gentiment dans la salle d'attente. Commence alors un dialogue de sourd.

- ça va ? Tu es bien installée ?
- Oui ça va, on en a pour longtemps ?

- Non, il y a juste une dame avant toi.
- Je suis la prochaine ?

- Non, il y a une dame avant toi.
- Ah bah ça va alors, je vais passer tout de suite.
- Bah oui, après la dame en fait.
- Et la dame là, elle passe quand ?
- Bah avant toi.
- En même temps, elle n'en a peut-être pas pour longtemps, on n'a qu'à la laisser passer.
- Oui tiens on a qu'à faire ça, bonne idée.

Un peu plus tard, la dermato l'appelle enfin :

- Bonjour Madame V. je vois que vous n'êtes pas venue toute seule ? (C'est bien, les lunettes sont efficaces) Vous êtes venue avec vos petits enfants ? (Non, nous sommes ses parents, mais grâce aux nouvelles crèmes hydratantes de Nivea Beauty, on est super bien conservés !). Vous avez vu Madame qu'il y a vos petits enfants avec vous ? (Bah te gêne pas toi, prends ma grand-mère pour une demeurée... Evidemment qu'elle nous a vus : « Ah ce sont mes petits enfants ? Je me demandais ce qu'ils me voulaient ces gens-là ! »).

- Oui, ils sont gentils, ils m'accompagnent. Mon petit garçon fait le chauffeur et ma petite fille me sert de deuxième canne.

- Ah bah c'est bien, ils sont gentils. Vous voulez entrer ?
(Non, nous sommes venus juste pour nous faire chauffer le fion dans la salle d'attente pendant 15 minutes aux frais de la princesse et on va y aller !). Alors qu'est-ce qui vous amène, un petit souci de santé ? (Non, l'épisode des feux de l'amour était un peu chiant aujourd'hui alors elle s'est dit, tiens, je vais aller emmerder ma dermato !).

- Je viens pour voir si le petit bobo que j'avais au front est bien parti, comme vous me l'aviez demandé.

Passage rapide sur l'auscultation : Bla bla bla... Ah oui... Bla bla bla... Ah bon... Bla bla bla... Parfait tout ça... Bla bla bla... ça fera 35 euros !

- Alors vous allez rentrer chez vous maintenant ? (Non, elle a cours de Moto Cross à 16h00, Kick Boxing à 17h00  et après, il faut qu'elle se prépare pour le concert de Joe Starr à l'Olympia !).

- Oui, mes petits enfants vont me ramener chez moi.

- C'est bien ça, vous êtes venus en voiture ? (Bien sûr que non... Je suis venu à pied avec ma grand-mère sur le dos. Elle a beau avoir 94 ans, elle adore jouer à dada !).

- Oui, car je suis trop vieille pour venir à pied maintenant.

- Ben vous avez un beau soleil aujourd'hui, ça fait du bien. (Bon Evelyne Dhéliat, tu es gentille, mais on doit y aller ok ?).

De retour chez elle, nous embrassons notre grand-mère qui nous annonce que la semaine prochaine, elle a pris rendez-vous chez l'ophtalmologue. Trop cooooooooooooooool !!!

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24 janvier 2007

Quel cirque cette journée !

merUn jour, alors que nous étions en vacances dans le Pas-de-Calais (Oui je sais, il y a plus fun comme endroit pour partir en vacances, mais quand le temps est clément, il y a de belles choses à voir là-bas...), mes parents décidèrent de nous emmener, ma soeur et moi, à la mer. Il faisait beau, le soleil brillait de mille éclats, une petite brise venait de temps à autre nous caresser le visage, le sable fin et chaud nous chatouillait sous les pieds, bref, une belle journée. Après m'avoir tartiné (comme une tranche de brioche qu'on recouvre de nutella) d'écran total indice 3000 et m'avoir obligé à mettre mes lunettes de soleil Michel Polnareff (et encore les siennes sont plus discrètes), ma maman sort de son sac, mes joujoux de plage. Je prends mon magnifique seau Astro le petit robot, ma pelle et mon rateau Ulysse 31 et commence à creuser dans le sable pour construire le plus beau château de tout l'univers intergalactique. Après une bonne demi-heure à me prendre pour l'architecte de Versailles, mon père abandonne sa serviette au sol et décide d'aller se baigner.

Moi aussi je veux venir avec lui dans l'eau, mais comme je suis encore jeune et que j'ai peur d'y aller tout seul, je décide de le suivre. Je laisse tomber mon chantier et suis mon père en direction de la grande bleue (qui de plus près ressemble plus à la grande verte caca d'oie, mais ça le fait moins...). Mon papa me demande de ne pas aller trop loin, en même temps, maman me surveille. J'ai juste le droit de me faire saler le trou de balle au bord en ramassant les coquillages pendant que mon papa part nager un peu plus loin. De toute façon, je ne risque pas de le suivre, j'ai peur de voir arriver un requin, mais je garde quand même un oeil sur lui pour le prévenir en cas d'aileron suspect.

Quinze minutes plus tard, comme je commence à le perdre de vue, je prends mon courage à deux mains et je décide de m'avancer un peu. Je ne veux pas qu'il arrive quoique ce soit à mon papa, il n'y a pas Pamela Anderson pour le sauver sur les plages du Nord. Alors que j'ai de l'eau jusqu'au ventre, une ado dont le bidon débordait du maillot de bain, passe devant moi en me disant : "Je suis une sirène" (On aurait plutôt dit un thon mais bon...)

La mer c'est vraiment le pied, on peut même dire la jambe entière. Quand je suis dedans, je ne veux plus en sortir tellement je me sens dans mon élément. Je fais trempette (là où j'ai encore pied) quand soudain, je sens un courant chaud qui me traverse les jambes... Hummmm c'est trop bon... Je m'apprête à crier à ma maman et à ma soeur, qui sont restées sur le sable, que l'eau est vraiment trop bonne quand j'entends juste à côté de moi une dame qui engueule sa fille en lui disant tout fort :

- Ah non Marie, tu es vraiment sale, ce n'est pas propre de faire pipi dans l'eau !


Je deviens blanc comme Mickael Jackson et me remet à penser à ce petit courant chaud... Non mais quelle horreur ! Cette gosse vient de me pisser dessus ??? Je m'éloigne d'elle au ralenti (bah oui, essayez de courir dans l'eau) et alors que j'essaye d'éviter cette attaque bactériologique, une énorme vague m'emporte comme un vieux sac de radis périmés et je me retrouve à boire la tasse. J'essaye tant bien que mal de sortir ma tête de l'eau et de cracher tout ce que j'ai pu avaler quand je vois passer devant moi un énorme étron de chien (une grosse merde quoi) qui flotte tranquillement devant mes yeux, navigant, de gauche à droite, au gré du vent. Cette fois-ci, je deviens plus blanc que Mickael Jackson (si, c'est possible), sort de l'eau et rejoint ma maman en courant et en pleurant comme dans les Mangas (avec les larmes à l'horizontal). C'était terrible, je venais d'avaler du pipi de Marie et du caca de chien. J'ai passé le reste de l'après-midi à pleurer dans les bras de ma mère.

Pour me consoler et tenter de me faire oublier cet après-midi parfumé, mes parents décidèrent de m'emmener, le soir-même, voir un spectacle de cirque.
Vous aimez le cirque ? Moi je n'ai jamais vraiment aimé ça. En fait, je dois même avouer que cette ambiance m'angoisse un peu, mais je ne saurais pas dire pourquoi... Malgré tout, quand j'étais plus jeune (pas que je sois un vieux truc tout sec maintenant, loin de là, mais je veux dire quand je n'étais encore qu'un petit nenfant), mes parents et ma grand-mère maternelle m'emmenaient assez souvent au cirque et je dois dire que ce n'était pas spécialement, pour moi, une partie de plaisir. Mais cette fois-ci, j'avais vraiment besoin de me changer les idées.

hippopotameLa soirée se passe plutôt bien et le show se déroule comme prévu. Clowns pas drôles, acrobates qui manquent de tomber, animaux qui refusent de faire ce qu'on leur demande de faire... Passionnant. Quand soudain, roulement de tambours, voici le clou du spectacle, l'arrivée sur la piste de Julio, l'un des plus gros hippopotames d'Europe. La bête est impressionante (plus encore que ma prof de dessin au collège), en fait, elle est énorme et bave comme un porc devant une truie en bikini. Son maître a la merveilleuse idée de le faire passer tout près du public. Comme je me trouve au premier rang, ce monstre passe à seulement un petit mètre de moi. Je suis agité comme la queue du chien de ma voisine quand il voit un bon nonos à sa mémère.

Je tremble comme un portable et hurle comme la mère Michel quand elle a perdu son chat. Le monstre s'arrête devant moi et me regarde avec ses yeux terrifiants comme Cruella dans la voiture à la fin des 101 dalmatiens. Alors que je me retiens de pisser sur les genoux de ma mère, l'hippopo secoue sa tête comme un chien qu'on vient de mouiller et m'envoie un filet de bave gluant, que je prends, bien évidemment, en pleine poire. Le monsieur s'excuse, mais c'en était trop pour moi... Après avoir passé un après-midi à goûter du pipi de petite fille et du caca de clébard, il fallait que ce gros paquet de graisse ne trouve pas mieux que de me baver dessus. Voilà comment s'est terminée cette folle journée et je n'étais pas mécontent d'en voir la fin. Y'a des jours comme ça où on devrait rester couché.

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22 janvier 2007

Métro, boulot... Bobo !

metroJ'adore aller sur Paris. Par contre, ce que j'aime beaucoup moins, c'est prendre le métro. Je ne sais pas pour vous mais pour moi, ce n'est vraiment pas une partie de plaisir. Déjà parce que j'ai tendance à être un peu claustrophobe. C'est vrai quoi, je ne suis pas Jules Verne, et me retrouver, comme ça sous terre, ça m'angoisse. Et puis, on ne peut pas dire que ça sente la rose des champs... (ou alors sans la rose). Quand j'allais à la fac (et oui, je suis cultivé), je prenais quotidiennement le métro. Un jour, alors que je devais me rendre à une interro d'anglais, j'ai vécu plusieurs grands moments de solitude dans le métro. Je vous raconte ?

Par un beau matin d'avril, alors que dehors, le soleil commençait à réchauffer de ses premiers rayons la nature encore endormie et que les petits oiseaux chantaient le prélude de Bach à ma fenêtre, je me lève pour me rendre à la fac. Aujourd'hui, c'est interro d'anglais (so happy). Je passe par la case toilettes pour faire mon petit pipounet du matin, monte sous ma douche pour purifier mon corps des attaques bactériennes de la veille et prend mon petit déjeuner devant « Morning liiiiiiiiiiiiiiiive, l'émission qui réveille tes voisiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiins ! ».

Une bonne heure plus tard, alors que mes yeux comprennent que c'est fini pour aujourd'hui et que je n'irai pas me recoucher de sitôt, je prends mes affaires, monte dans ma voiture et pars en direction de la gare. Aucun incident n'est a déplorer pendant le trajet en train, si ce n'est que j'ai du mal à tenir mes yeux ouverts et que je manque à trois reprises de m'étaler comme une grosse choucroute alsacienne dans l'allée centrale du wagon.

Arrivé en gare de l'est, il me faut prendre mon ami le métro. Adieu soleil, air pur et fraicheur de vivre Hollywood chewing-gum... Bonjour chaleur étouffante, soupe à la grimace et odeur de fénec qui vient de se taper huit tours à cloche-patte de stade de france. A peine descendu les 50 marches qui me séparent du quai (car l'escalator est toujours en panne) qu'une joyeuse odeur de pisse qui semble dater du Moyen-Age, vient titiller mes pauvres petites narines qui n'avaient pourtant rien réclamées. Un vrai bonheur...

A peine le métro a-t-il le temps de s'arrêter devant moi, que les portes s'ouvrent déjà, laissant s'échapper une marée humaire qui me bouscule sans même se rendre compte que j'étais là. J'arrive à me glisser juste avant que les portes ne se referment (copyright : Calogero) et me retrouve écrasé le long de la vitre, pris en sandwich entre deux spécimens de propreté. A ma droite, un vieux monsieur qui sent par le bas, le caca honteusement laissé à l'abandon pendant plus de deux mois dans un vieux slip  troué et par le haut, une haleine de vieil ivrogne édenté par des années de beuverie à la taverne des Thénardier. A ma gauche, une femme qui semble avoir oublié ce qu'était une savonnette et qui diffuse dans tout le compartiment une joyeuse odeur de transpiration excessivement relevée. Heureusement pour moi, trois stations plus loin, les deux saveurs de l'année sortent enfin. Je prends un peu mes aises quand soudain, je reçois comme un énorme coup de massue sur ma pauvre tête. Je pousse un aïeeeeeeeeeeeeeeeeeeee à faire trembler un lion en rut tellement ça me fait mal. Une dame qui voulait aérer le wagon (je ne pouvais pas lui en vouloir) venait d'ouvrir violemment la fenêtre en la faisant basculer sur ma tronche. J'avais déjà du mal à me réveiller, me voilà maintenant complètement assommé. Je l'excuse et trouve une place pour m'asseoir. J'aurais peut-être dû rester debout.

En posant mon fessier sur le strapentin, je sens qu'il se plie un peu plus que d'habitude, mais je n'en tiens pas spécialement compte vu le mal de tête qui semble vouloir me tenir compagnie. Plus le temps défile et plus mon fauteuil s'enfonce jusqu'à ce que cinq stations plus tard, il me lâche complètement me laissant tomber le fion le premier sur le sol comme un gros sac de déjections de poules fermières. Je me relève tant bien que mal, en sifflotant et en évitant les regards des gens qui se moquent de moi. Il ne me reste plus que sept stations pour arriver à Jussieu, je dois pouvoir tenir le coup.

Je décide de rester debout et m'accroche solidement, avec la main droite, à la barre de fer, car il me semble que le chauffeur se prend un peu trop pour Alain Prost et que le wagon bouge plus qu'à l'habitude... Six stations, cinq, quatre, trois, deux, un... Je sors à la prochaine... Alors que je commence à voir les premières lumières du quai, le chauffeur pile un grand coup si bien que je me retrouve à faire le tour complet de la barre sur un pied avec l'agilité et la grâce d'une danseuse du crazy horse en cure de raclette savoyarde. Ce coup-ci, aucun mal, mais une belle honte... Malgré toutes ces épreuves, je suis arrivé en entier à la fac et j'ai réussi mon interro d'anglais. Je vous avais bien dit, que je n'aimais pas le métro. Je tiens à rassurer les âmes sensibles, même si il m'arrive encore quelques petites bricoles parfois dans le métro, je n'ai jamais revécu une expérience aussi complète et heureusement... :)

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Hommage à l'abbé Pierre.

abbe_pierreIl y a des jours où l'on a envie de sourire et d'autres un peu moins. Aujourd'hui, je me permets de déposer un post un peu spécial sur mon blog car une grande figure de la France vient de nous quitter et je tenais à lui rendre ce petit hommage.

"Je voulais être missionnaire, marin ou brigand" confessait l'abbé Pierre en 2002 dans son autobiographie. Le destin amena finalement le jeune Henri Grouès à devenir l'un des hommes d'Eglise les plus influents et les plus écoutés du XXe siècle. De l'objection de conscience aux conditions de logement en passant par l'insertion sociale, le petit homme à la barbichette et aux oreilles en forme de chou a laissé son empreinte sur de nombreuses lois.

L'abbé Pierre faisait partie des personnes que j'admirais le plus. Comment ne pas aimer cet homme qui a passé toute sa vie à défendre et aider les plus démunis ? Comment ne pas être admiratif devant tant de générosité et d'amour ? Plus qu' un homme de coeur, c'était une incarnation de la bonté. Il va terriblement manquer à notre pays. Espérons que de là-haut, il donnera la force et le courage à d'autres personnes de suivre ses traces. Merci monsieur l'abbé Pierre, la France est fière de vous et votre nom restera à jamais gravé dans nos coeurs.

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21 janvier 2007

Vents violents à la poste !

tornadeAvez-vous remarqué combien le monde dans lequel nous évoluons de nos jours est emprunt d'amour, de légèreté et de finesse ? Chaque jour j'en fais l'expérience. Pas plus tard que jeudi, alors que je voulais me garer sur la dernière place qu'il restait de libre sur le parking de la poste, une voiture me double sur la droite et me prend la place. Sympathique, dès le matin comme ça, à la fraîche. Je décide donc d'aller garer ma voiture un peu plus loin et de marcher un peu... Après tout, ça ne fait pas de mal.

Plus tard, alors que j'avançais d'un pas léger en direction de ma poste préférée, je croise un adolescent, la crète gominée, le jean à hauteur des genoux et la démarche d'un kangourou dans le coma. Il devait avoir un problème digestif, il ne pouvait pas s'empêcher de cracher tous les deux mètres, on aurait dit un lama. Avait-il peur de se perdre ? Laissait-il des marques de glaviot au sol pour retrouver son chemin ? Je ne saurai pas, mais avec le vent qui soufflait, j'ai eu peur de me prendre l'un de ses nombreux projectiles buccaux en pleine tronche et j'avoue qu'il y a mieux comme spectacle pour diréger ses céréales du matin.

Plus loin, alors que je m'apprête à traverser la rue, une voiture arrive à toute vitesse et freine net, à ma hauteur, pour me laisser passer. Le feu est rouge, mais ça me fait plaisir de lui adresser quand même un petit signe de la main pour le remercier de sa gentillesse. Petit signe pour lequel j'aurai droit, en retour, à un joli doigt d'honneur de sa part. Tant de bonté, je suis touché. Cette journée s'annonce merveilleuse.

Me voici enfin devant la poste. J'ouvre la porte (c'est préférable pour rentrer sinon on  se prend  la vitre) et m'apprête à entrer à l'intérieur... Quand soudain, une personne, puis deux, puis trois, puis quatre profitent de ma porte ouverte pour sortir, sans même me voir et encore moins me remercier. Euh... Ils m'ont pris pour Spirou ou quoi ? Je ne suis pas portier !!!

J'entre enfin et prends sagement place dans la file d'attente qui fait quand même déjà plusieurs mètres (notez que j'ai préféré employer ici le terme de « file d'attente » car si j'avais dit une « queue », ça aurait fait alors « une queue qui fait quand même plusieurs mètres » et ça pouvait induire les esprits faibles en erreur). Alors que je prends tranquillement mon mal en patience, une odeur putride d'anus pourri vient chatouiller mes petites narines qui n'avaient rien demandé. Je regarde autour de moi pour essayer de comprendre d'où vient cette odeur qui semble sortir tout droit de la préhistoire mais je ne vois rien de spécial. Je me mets donc en apnée pendant quelques secondes pour retrouver mes esprits et tout rentre dans l'ordre.

Quelques minutes plus tard, un petit son suspect s'échappe du fessier de mon voisin de devant. Ais-je bien entendu ? Ce monsieur aurait-il malencontreusement laissé échapper un vent ? Il ne me faudra pas bien longtemps pour en avoir la confirmation. Une odeur de rat mort sous la deuxième guerre mondiale vient de nouveau narguer mon pauvre nez qui avait déjà beaucoup de mal à se remettre de la première attaque. Plus de doute possible, ce monsieur a bel et bien lâché une caisse vieille de trois mille ans. Je passe les trois derniers mètres qui me séparent de la postière en Jacques Mayol, pour éviter d'inhaler les vents que ce monsieur m'offre gracieusement (et dans gracieusement il y a « gras ») toutes les deux minutes.

Je ne sais pas ce qu'il avait mangé, mais ce qui est sûr c'est que ça sentait le trou de bal de caribou à la retraite. Je fais comprendre à la dame qui est juste derrière moi et qui commence à devenir aussi bleue que la schtroumpfette que cette odeur de cadavre de cachalot mort qui se décompose sur une plage du nord à marée basse provient du monsieur qui se trouve juste devant moi. (Je ne voulais pas qu'elle me prenne pour l'auteur de ces flatulences nauséabondes) Qu'il se prenne pour l'Erika et dégaze tant qu'il veut c'est son problème, mais je ne voulais pas lui servir d'alibi.

Heureusement pour moi, l'attente ne fut pas très longue et après quelques minutes de souffrance, je retrouvais enfin l'air pur. Tout ça pour vous dire que jeudi dernier, l'alerte orange annoncée par les météorologues n'était pas bidon et qu'elle s'étendait même jusqu'à la poste. Ce jour-là, le vent ne soufflait pas uniquement dehors...

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17 janvier 2007

Violée par la mer !

berckL'histoire que je vais vous raconter aujourd'hui m'est arrivée il y a quelque temps maintenant. C'était l'été, il faisait beau et chaud et ma soeur, une amie (qui se prénomme Catherine) et moi, avions décidé de partir en vacances, tous les trois, dans un lieu paradisiaque. La mer, le soleil, le sable fin...

Il nous fallait trouver l'endroit idéal pour profiter pleinement de nos vacances. Pourquoi pas Tahiti ? Euh non... Trop cher ! Et pourquoi pas la Guadeloupe alors ? Euh non... Trop loin ! De recherches en hésitations et après plusieurs jours à se creuser la tête nous avions enfin trouvé notre petit coin de paradis  : Berck-sur-mer dans le Pas-de- Calais ! On ne rigole pas, la plage est super belle là-bas... Quand il fait beau !

Nous voici donc arrivés sur notre lieu de villégiature, le temps de poser nos sacs dans notre appartement de location et nous voilà déjà partis en direction de la mer. Nous avons juste à traverser la rue pour y aller... Le pied (les mains et tout le reste !). On s'installe sur le sable chaud, une légère brise nous caresse le visage, le soleil réchauffe nos petits corps fragiles. Quel bonheur de pouvoir s'adonner à cette formidable activité qu'est : La sieste !

Une bonne heure plus tard, alors que nous commençons à ressembler à des homards, notre amie et moi décidons d'aller faire câliner nos fondements par les flots de la mer pendant que ma gentille  soeur reste sur la plage pour surveiller nos affaires. Nous voilà partis, tous deux, à courir au ralenti sur la musique d'un homme et une femme (bon ok, j'en rajoute un peu, surtout que cette amie n'est qu'une très bonne amie, rien de plus) en direction de cette merveilleuse invention de dieu : La mer.

Je suis le premier à tremper mes pieds dans l'eau (je cours plus vite qu'elle... Rires). Elle est tellement bonne (la mer évidemment) que j'ai l'impression d'être un rescapé du Titanic. J'avance tout doucement (comme Bibie) mais sûrement, fixant le reflet du soleil à l'horizon. J'ai déjà de l'eau jusqu'au ventre (en fait, un peu en dessous, mais c'est un mot vulgaire) quand une énorme vague vient fouetter mon torse de playboy (y'a pas de mal à se faire du bien). Je nage comme un poisson dans l'eau, que c'est bon les vacances.

Catherine se décide à me rejoindre. Elle a sorti pour l'occasion un magnifique maillot de bain à faire pâlir (tous les marquis de Sade... Ah non c'est une chanson ça) toutes les maîtres nageuses de Malibu. A son tour, elle s'avance petit à petit, pour habituer son corps à la température de l'eau, en poussant des petits cris à chaque fois qu'une vague vient lui fouetter la lune (plus couramment appelée le fessier). Alors qu'elle a déjà de l'eau jusqu'au nombril (en fait, là encore, c'est un peu en dessous, mais c'est grossier), une énorme vague surgit de nulle part, la fait disparaître sous les flots. Je suis inquiet et tel un super héros, je commence à la chercher quand soudain, elle réapparait, en face de moi, crachant de l'eau de mer par tous les trous de son visage et toussant comme un diplodocus en fin de vie.

Malgré la tête qu'elle fait pour essayer de retrouver ses esprits, je dois dire que le spectacle est divin. La vague a été tellement puissante que le haut de son maillot de bain se retrouve baissé jusqu'au ventre, laissant ses tétés danser à l'air libre. Je suis seul, à un mètre d'elle et je ne sais pas comment lui dire (car elle est tellement occupée à se remettre de la tasse qu'elle vient de boire qu'elle ne fait attention à rien d'autre) qu'elle a les seins à découvert. Après une hésitation de quelques secondes (2 ou 3 minutes), je me décide à la prévenir.

- Euh... Catherine ?
- Ssgrrrullpppp... Quoi ? Sssssrrrrruuulllpppp
- Tu as quelque chose qui n'est plus à sa place.
- Ssssgggrrrrruuuuppppp... Hein ? Ssssuuuurrrrpppp
- Tu as les tétés à l'air !


Là, elle ouvre grand les yeux, regarde affolée en direction de sa poitrine et pousse un hurlement !

- Espèce de goujat !
- Mais je n'y suis pour rien moi.

Elle était tellement en colère, sur le moment, que je me suis dit : "Elle va me gauler une guibolle pour me mordre !" (au ralenti sur la musique des dents de la mer cette fois-ci).
Elle se retourne violemment pour remettre son maillot de bain en place et ne se rend pas compte qu'en faisant ça, au lieu de rester face à une seule personne (moi... Hi hi hi), elle se retrouve à remballer la marchandise devant toute la plage qui la fixe généreusement. Une fois la colère et la honte passées, elle revint nager vers moi et on se mit à rire de cette histoire comme des baleines (pas de soutien-gorge, mais le poisson). Voilà comment une amie, ce jour-là, s'est faite violée par la mer ! :D

Posté par Vince77100 à 19:47 - Commentaires [16] - Permalien [#]

15 janvier 2007

Allo, Madame Lelièvre ?

lievreVous vous souvenez, il y a quelques semaines, dans le billet "Meurtre au téléphone", je vous racontais une histoire qui était arrivée à ma grand-mère paternelle.

Une femme n'arrêtait pas de la harceler au téléphone, lui demandant sans cesse à parler à une dame qu'elle ne connaissait pas.

Figurez-vous qu'il est arrivé exactement la même chose à mon père la semaine dernière et qu'il a su, comme sa maman l'avait fait il y a quelques années, trouver les mots justes pour se débarrasser de cette purge.

Vendredi dernier, alors que mon père est encore couché, le téléphone sonne. Il se lève précipitamment et va répondre.

- Allo ?
- Allo, Madame Lelièvre ?
- Ah non Madame, vous faites une erreur.
- Comment ?
- Vous faites une erreur Madame, il n'y a pas de Madame Lelièvre ici. Au revoir.


Et il raccroche. Comme il est maintenant debout, il décide d'aller prendre son café. Il s'installe tranquillement dans la salle à manger et là le téléphone sonne de nouveau.

- Allo ?
- Allo, Madame Lelièvre ?
- Euh non Madame, je vous ai déjà dit que c'était une erreur, il n'y a pas de Madame Lelièvre ici. Vous vous trompez de numéro.


Et il raccroche. Après son petit déjeuner, mon père se dirige dans la salle de bain pour faire sa toilette. Alors qu'il est sous la douche, il entend le téléphone sonner. Il fait la sourde oreille pensant que c'est encore cette femme qui veut parler à la mère Lelièvre. Un peu plus tard, il décide d'aller faire quelques courses, il enfile ses chaussures, met son manteau, prend ses clès et alors qu'il s'apprête à fermer la porte, le téléphone sonne de nouveau.

- Allo ?
- Allo, Madame Lelièvre ?
- Mais vous le faites exprès Madame ou quoi ? Vous n'arrêtez pas depuis ce matin de me harceler de coups de téléphone. Je vous dis qu'il n'y a pas de Madame Lelièvre ici. Vous faites un faux numéro. Quel numéro vous demandez ?
- Comment ?
- Euh rien... Bonne journée Madame.


Et il raccroche. La matinée se termine tranquillement puisqu'il est en ville pour faire ses courses et qu'on ne demande pas de Madame Lelièvre sur son portable. V
ers 12h30, à peine rentré pour manger, voilà que le téléphone sonne de nouveau. Mon père un peu excédé décroche.

- Allo ?
- Ah je vous ai enfin, je voudrais parler à Madame Lelièvre s'il vous plait.

A ce moment précis, en se remémorant l'histoire qui était arrivée à sa mère quelques années auparavant, il lui vint une idée.


- Je ne peux malheureusement plus vous la passer.
- Comment ?
- Elle est sortie la semaine dernière et elle n'est jamais rentrée.
- Comment ça ?
- Je l'avais pourtant prévenue des risques qu'elle prenait.
- Je ne vous suis pas Monsieur.
- Je pense qu'il lui est arrivé un grand malheur.
- Mais pour quelle raison ?
- Parce que nous sommes en période de chasse Madame, et qu'avec un nom pareil, elle n'aurait jamais dû sortir.


La bonne femme comprend alors que mon père se moque d'elle et lui raccroche au nez. Mon père ne saura jamais si c'était une farce ou réellement quelqu'un qui souhaitait parler à une Madame Lelièvre. Le principal est qu'il a pu passer un bon week-end sans coups de téléphone intempestifs.

Posté par Vince77100 à 14:42 - Commentaires [14] - Permalien [#]

12 janvier 2007

Et encore un tit questionnaire...

contentQuand je vous disais que les questionnaires, plus ou moins intelligents, fleurissaient sur les blogs en ce moment, en voici, une fois de plus, la preuve...

Quelle prise de tête bonne surprise de découvrir aujourd'hui, qu'Antoine me fait l'immense honneur (je cache ma joie) de me désigner parmi les 4 personnes qui doivent se faire chier prendre le relais et donc, à leur tour, répondre à ce nouveau petit questionnaire. J'aimerais pour l'occasion, et afin de remercier Antoine, faire cette citation du grand Gargamel qu'on ne présente plus : "Ma vengeance sera terrible... Mouahahahahahaha".

1- Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et copiez la 4ème ligne.
"Mais observez donc, dame Pluche que son cousin doit l'épouser..."
(On ne badine pas avec l'amour de Musset. L'un de mes livres préférés).

2- Sans vérifier, quelle heure est-il ?
Je dirai 19h00, mais je peux me tromper, je ne suis pas un Dieu... Si si je vous assure. :D


3- Vérifiez !
Effectivement, c'est vraiment un questionnaire à la con... Il est 19h03 ! Et toc ! Trop balaise. (En fait, il est 19h23, mais ce n'est pas un questionnaire qui va m'énerver ! :D).
 

4- Que portez-vous ?
Ehhh ça va !!! Je t'en pose des questions moi ? En même temps, c'est une question ça... et elle est bête car ça ne porte rien un questionnaire. Gné ? Je porte un livre que tu m'as demandé d'aller chercher à la question numéro 1. (Le mec qui fait style qu'il n'a pas compris la question). Bon ok, en fait, je ne porte rien... Je suis entièrement nu... Là c'est juste pour faire fantasmer les filles ! ça ne marche pas ? Bon ok, alors, j'ai un sweat et un jean. ça va ?
 
5- Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Attention aux âmes sensibles, je regardais un truc super trash... Un grand verre de lait à la fraise que je me suis préparé et que je ne vais pas tarder à ingurgiter car il est devant moi et il me regarde avec ses petits yeux de l'amour.

6- Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
Euh ??? Une mouche qui pète ? ça va comme réponse ou je suis hors sujet ? Car sinon j'ai aussi le bruit de mon chat qui gerbe... Hein quoi ? Ah non pas encore !!! Fripon vient làààààààààà !!!
  
7- Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu'avez-vous fait ?
Je suis allé porter les courses à mémé Paulette. :D (Pommes de terre, carottes, poireaux, petits fromages Boursin, pâte feuilletée Marie, jambon, salade, eau, lait, préservatifs... Hein ? Quoi ? Ben mémé voyons !!! Non je rigole... pauv' mémé si elle voyait ça... :D).

8- Avez-vous rêvé cette nuit ?
Ben cette nuit, je ne sais pas encore car il n'est que 19h30 mais la nuit dernière je me souviens que j'ai dormi comme une vache avec les petites bulles de bave dans le coin de la bouche comme dans les mangas. Par contre, je ne me rappelle pas de mon rêve.
  
9- Quand avez-vous ri la dernière fois ?
V'là qu'il me prend pour une vache lui maintenant... Ben oui, la vache qui rit. Non ok c'est nul... Alors en fait, pour répondre à la question, tout à l'heure, mais comme vous ne me demandez par pourquoi, je le garde pour moi... La honte !!! Sûrement dans un prochain billet sur mon blog. ;)

10- Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
De la peinture... ça valait le coup de poser cette question, pas vrai ?

11- Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Un croissant au beurre... Mais attention, un bon ! (Non sincèrement, je ne sais pas... Sûrement un appartement et plein de cadeaux pour ma famille et mes amis, mais je préfère ne pas trop me poser la question car ça me fait du mal... :D).

12- Quel est le dernier film que vous avez vu ?
Saw sur Canal + et c'est une horreur !!! Depuis le temps que j'entendais parler de ce film et sincèrement, c'est horrible, je n'ai pas arrêté de gueuler comme un veau tout le long du film et surtout vers la fin quand le type se coupe le pied ! Eurkkkk (Attends-moi Fripon, je viens gerber avec toi...).

13- Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Oui, un monsieur à qui j'ai tenu la porte dans un magasin m'a dit : "Merci" (et de nos jours, c'est biennnnn rare...).


14- Que pensez-vous de ce questionnaire ?

Euh, il faut vraiment que je réponde là ? Joker !

15- Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore ?
J'ai faim !

16- Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
C'est un secret. Quand je dis ça c'est pas le prénom, mais c'est parce que j'ai plusieurs petites idées et je veux les garder pour moi. Et puis, le jour venu, je ne serai pas le seul à décider alors on verra à ce moment là. Avant j'aimais bien le prénom Océanne, ça fait rêver je trouve.

17- Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?

Vincent Junior ? Mais non je rigole !!! Dieu ? Non c'est déjà pris... J'aime bien Bastien, mais bon sinon c'est comme pour la question numéro 16 sans "Océanne". :)

18 -Avez-vous déjà pensé vivre à l'étranger ?
Non, j'aime bien mon pays, mais je pense que d'autres y ont pensé pour moi... Les vaches !!!
    
19- Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du Paradis ?
Merci pour tout ce que vous avez fait pour les autres et pour m'avoir bien fait rire. Vous pouvez aller retrouver votre maman maintenant, elle vous attend avec impatience...

20- Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
Malheureusement, il y a tellement de choses. Déjà si les gens étaient un peu moins perso et s'occupaient un peu plus des autres, ça serait déjà pas si mal. C'est tellement bon (je parle pour moi) de faire plaisir aux autres et de voir dans leurs yeux que vous leur avez apporté un peu de bonheur. J'aimerais aussi arriver à trouver des vaccins pour toutes ces putains de maladies (cancer, sida et autres...) qui nous pourrissent la vie (mais je ne suis pas chercheur alors je me contente de faire des dons), enfin, mais là c'est malheureusement utopique, j'aimerais vraiment que nous puissions vivre tous ensemble dans un monde en paix. (ça fait très discours Miss France tout ça, mais c'est vrai). Plus de guerres, plus de discriminations (de toutes sortes), plus de haine, plus de souffrance... Mais il y a du boulot. :(

21- Aimez-vous danser ?
Je kiffe grave ma race ! (Oh l'autre comment il parle comme s'il avait 10 ans de moins). Non je rigole... Je ne peux pas dire que je n'aime pas, mais je ne peux pas dire non plus que c'est une passion. Disons que je me laisse aller parfois. Par contre, je suis toujours impressionné de voir certaines chorés et le travail que ça doit demander pour les réaliser (comme dans la comédie musicale "Le Roi Soleil").
  
22- Que pensez-vous de Georges Bush ?
Qui ça ?


23- Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la télévision ?
Le DVD de la comédie musicale "Le Roi Soleil". J'aimerais trop faire partie d'une telle aventure. Je connais "un peu" cette ambiance avec le spectacle historique de ma ville que j'ai fait pendant très longtemps, mais ce n'est pas comparable...
Sinon, en arrêtant le DVD, je suis tombé sur une pub pour du papier fesses... Moins poétique.

24- Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
En fait, vous voulez savoir quelles sont les 4 personnes qui vont me détester à la fin de ce questionnaire ? Alors je vais dire...
Louis XVI (mais je ne sais pas si ça va être possible car j'ai entendu dire qu'il avait perdu la tête).
Le père Noël (car il bosse une fois l'année alors faut pas abuser, il a pas mal de temps devant lui).
Casimir (on ne le voit plus tellement à la télé alors ça nous permettrait d'avoir de ses nouvelles).
E.T. L'extraterrestre (il "téléphone maison" depuis 1982 alors je pense que depuis il a internet).

Posté par Vince77100 à 20:01 - Commentaires [5] - Permalien [#]

10 janvier 2007

Pas si mal que ça...

vincent_collageUne amie m'a parlé d'un site où l'on peut envoyer sa photo et ils vous donnent, en échange, le nom des stars qui ont la même morphologie du visage que vous. J'ai donc de suite envoyé ma photo (j'ai essayé avec deux clichés différents, pour doubler mes chances) et le résultat est plus que flatteur. Moi qui ne supporte pas ma tronche de fennec ahuri, je dois dire que ce soir, je me suis presque trouvé beau... (j'insiste sur le "presque" !).

Moi qui pensais que la machine allait me sortir que ma tronche était un mélange de Shrek, Gargamel, Droopy et Mr Bean, j'avoue que j'ai été agréablement surpris. Je suis en fait un concentré de Justin Timberlake, Josh Duhamel, Glenn Medeiros, Hugh Jackman et Howie Dorough... Non non les filles, ne criez pas si fort, respirez profondément et essayez de ne pas vous évanouir, je m'en voudrais... Rires...

Jugez par vous même avec la photo ci-jointe (cliquez dessus pour la voir en plus grand format). Bon ok, les ressemblances sont loin d'être frappantes (très très loin même), mais je rappelle que c'est juste la morphologie du visage. Ce matin, je me suis levé en Charly Oleg (de Tournez Manège) et ce soir, grâce à ce petit site, je me couche en dieu du stade, ça le fait quand même. Je sens que je vais faire de beaux rêves moi... ;)

Posté par Vince77100 à 00:36 - Commentaires [27] - Permalien [#]
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